Liste des réseaux et mouvements de la
Résistance intérieure française
(1940-44)

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Parmi les différentes organisations de la Résistance, on a coutume de distinguer les réseaux et les mouvements.

Un réseau est une organisation créée en vue d'un travail militaire précis (renseignement, sabotage, évasion de prisonniers de guerre et de pilotes tombés chez l'ennemi).

Un mouvement a pour premier objectif de sensibiliser et d'organiser la population.

Historique des infiltrations d'agents en France de 1940 à 1945pict-new.gif (267 octets)

Les mouvements de Résistance

 

 LIBÉRATION-NORD  (Article Wikipedia)

Membres du réseau en Bretagne:

LOUVIOT Victor (Rennes) chef du réseau en Ille-et-Vilaine
PRESTAUT Maurice, chef du réseau en Ille-et-Vilaine après l'arrestation de Victor LOUVIOT

ALLAIN Constant (Rennes)  COMMEUREC Honoré (Rennes)  GOSSET Jean (Rennes)  GUILLARD Robert (Rennes)
JAFFEUX  née BOILON Marie Antoinette (Rennes) 

LAUNAY Joseph (Dinard)  LE FLOCH Juliette, née CAHOUR (Redon)  LIGONDAY Jean (Nantes) MABILLE Henri

NANTEUIL de la Barre Catherine (Vannes)  NANTEUIL de la Barre Agnès (Vannes)  NICOL Joseph (Rennes)
PERROT France
QUEROU Joseph, responsable de la Compagnie du secteur de Saint-Quay-Portrieux  UXAUT Jean (Rennes)

 

Front National   (Article Wikipedia)

Membres du réseau en Bretagne:
BEAUMATIN Marguerite; LE FLOCH Juliette, née CAHOUR (Redon); TARDIF Gaston, TUMOINE Pierre

 

 

Défense de la France est le nom donné à un mouvement de la Résistance français pendant la Seconde Guerre mondiale, qui a fondé et donné son nom au plus grand journal clandestin sous l'occupation : Défense de la France, qui devient ensuite France-Soir, dont le premier numéro paraît le 7 novembre 1944 avec un double titre, France-Soir - Défense de la France.

Membres du réseau en Bretagne:

CHEVAUCHE Alain

 

Les Compagnons de France:

Mouvement de jeunesse fondé après l'armistice de juin 1940 par Henri Dhavernas, inspecteur des Finances et ancien commissaire national des Scouts de France, pour encadrer la jeunesse et la mettre au service de la nation.

Les Compagnons reçurent, dès leur création, le soutien du gouvernement de Vichy qui leur attribua des subventions importantes. Mais, ils furent interdits par les Allemands en zone occupée. Le mouvement, profondément attaché aux valeurs communautaires, fonctionnait sur un mode militaire. Il prit part à la reconstruction du pays, en fournissant notamment de la main d'œuvre aux Eaux et Forêts et aux Ponts et Chaussées. Il comportait plusieurs branches : les Compagnons de Chantiers, employés à plein temps, les Compagnons de la Cité, de loin les plus nombreux, qui travaillaient à temps partiel, et à partir de 1942, une branche féminine, les Compagnes de France, qui n'eut guère de succès. En 1943, les Compagnons revendiquaient environ 30 000 membres.

Le mouvement fit l'objet de vives critiques, surtout de la part des plus collaborationnistes du régime de Vichy, qui tentèrent, sans succès, d'en prendre le contrôle : après l'éviction de Dhavernas en 1941, le ministre de l'information Paul Marion poussa la candidature d'Armand Petitjean, un proche de Drieu La Rochelle. C'est finalement le commandant Guillaume de Tournemire qui fut élu par l'assemblée générale des Compagnons. Ce dernier se fit remarquer par son indépendance d'esprit et son manque d'allégeance aux Allemands. Il resta néanmoins fidèle au maréchal Pétain jusqu'à fin 1942. Mais l'invasion de la zone Sud par les Allemands (novembre 1942) et la création du STO en France (février 1943) mirent fin à sa loyauté au régime. Les Compagnons se mirent à engager les récalcitrants au STO pour leur éviter d'être envoyés en Allemagne, tandis qu'un certain nombre d'entre eux passaient à la Résistance. Le mouvement fut dissous en janvier 1944 et son ancien chef, partisan de Giraud, gagna le maquis.

Source: http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Compagnons_de_France/182145

Membres du réseau en Bretagne:

CHEVREL Roger

 

Les réseaux

Le réseau ALIBI Réseau de renseignements

 

Le Réseau ALLIANCE  Réseau de renseignements: Alliance est un réseau de la Résistance intérieure française pendant la Seconde Guerre mondiale.

Alliance était l'un des plus actifs réseaux de renseignement de la Résistance, avec la Confrérie Notre-Dame et, comptant jusqu'à 3 000 membres, le plus important des réseaux dépendant de l'Intelligence Service britannique (IS) sur le territoire français. Le réseau dénombre au total 438 morts1 sur 1 000 arrestations. Chaque membre, pour préserver son identité, se vit désigner un matricule par l'IS. Puis, pour rendre plus pratique la communication entre les différentes parties, ils adoptèrent des surnoms ou pseudonymes. Les fondateurs du réseau Alliance et la plupart des autres membres choisirent de porter comme pseudonymes des noms d'animaux. C'est pourquoi la police allemande lui a attribué le nom original d’Arche de Noé. ( Source Wikipedia)

 suite

Les déportés du réseau ALLIANCE arrêtés ou nés en Bretagne

 

Le réseau BO BRETAGNE ( A développer)

Le réseau BORDEAUX- LOUPIAC (Réseau d'évasion)

88 personnes.
CAMORS Jean ClaudeRÉCIPON Andrée, GUILLARD Désiré, ROURE Rémy

Le réseau CONFRERIE NOTRE DAME ( A développer)  C.N.D. Castille

Liste des résistants qui participent à ce réseau :

Docteur Pierre DORDAIN, chef du Réseau Confrérie Notre-Dame C.N.D.) de Rennes.
DORDAIN Jacques
DORDAIN Maurice
EVRARD Marcel
 

GESVRET Jérôme

MACE Jean

DUROCHER Edouard

OGOR Roger, fusillé au Mont-Valérien

MULLER  Albert Jean Alexandre, né le 24 décembre 1920 à Brest (29). Electricien à Brest, membre du groupe Elie, puis du réseau Confrérie-Notre-Dames (CND-Castille). Fusillé le 10 décembre 1941 au Mont-Valérien.

TASCHER Narcisse

 

Le réseau OSCAR BUCKMASTER

Liste des résistants qui participent à ce réseau :

MOREL Pierre (liquidateur du réseau)

ALLARD Madeleine; ALLARD Marcel (général); BALLARD Renée, née BONNEL; CERTIN Félix; DOREAU Kléber
EON Etienne; GAGEOT Joseph; GUIGON Jean; LAURAINE Léopold; TIERCERY Robert; Jean THOMAS (père et fils), Francis MASSON, PUPETTO

 

Le réseau belge DELBO PHENIX : Réseau de renseignements

Lire l'article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste des résistants qui participent à ce réseau :

ANDREIS Jean BARRÉ Maurice LE SCOLAN Céline

Le réseau ECARLATE: Réseau de renseignements

(Source AERI-RESISTANCE CD Indre-et-Loire)

Sous l'autorité du Bureau central de renseignements et d'action (colonel Passy), le réseau Écarlate, né en octobre 1943 à la suite du réseau Ophélie, démantelé, englobe la région 5 et au-delà jusqu'en Charente.
Son chef Svagrowsky, dit "Victor", réside à Lyon ; il prend contact avec Robert Mounier, militaire du corps aérien.

En Indre-et-Loire, le réseau Écarlate comprend, en 1943, neuf agents P2 rémunérés par la Résistance, quelques agents P1 et quelques bénévoles, dont deux boîtes aux lettres, Criquelot, cafetier, et Lépinoux, préparateur en pharmacie.
En 1944, on compte vingt-et-un agents P2. Ils ont pour mission d'assurer les opérations aériennes, les liaisons avec les FFL, le départ du courrier, la réception des fonds, la réception et le départ des agents ainsi que les parachutages d'armes. Parmi les participants, Félix et son frère Martin, tous les deux originaires de l'île de Sein et le breton Jean Benech, animateurs de grande qualité et plein de fougue.

Les sous-réseaux : celui de Luzillé est dirigé par Jacques Nolle, celui de Châteauroux par Lucien Germereau, celui de Loches par Lucien Chassaing. Robert Mounier est le chef du sous-réseau de Tours et reçoit l'aide de Charles Coullaré.
A noter, leur professions variées, leur jeunesse, leur apolitisme et le fait qu'ils sont déterminés et vaillants.
Deux témoins interrogés ont permis de retracer l'activité du réseau Écarlate : Robert Mounier et Charles Coullaré.
Des sources écrites, notamment l'ouvrage de Bernard Briais, ont souligné le rôle agissant de Robert Maurisset, professeur d'anglais à Loches et celui de James Thireau à Genillé.

Activités du réseau Écarlate : recherche de terrains, parachutages et atterrissages en 1943.
Jacques Nolle au château de la Brosse, sur le terrain "Planète" pour les Britanniques ou "Poulpe" pour les Français, participe aux opérations suivantes à Luzillé :
Sabine, 19-20 avril 1943
Jeannette, 13-14 mai 1943
Louisiane, 12-13 juin 1943
ainsi qu'un parachutage d'armes le 16-17 Juin 1943.
Mais l'arrestation de Jacques Nolle, le 11 novembre 1943, met fin provisoirement aux atterrissages et parachutages sur ce terrain.

Par contre, sur le terrain du "Chant d'oiseau", proche de Luzillé, le parachutage d'armes du 15-16 juillet 1943 pour le maquis d'Épernon est un succès.
En 1944, sur le terrain "Planète" se déroulent plusieurs opérations : 3l mars-1er avril 1944 : "Diligence", atterrissage
9-10 mai : "Minor", atterrissage
7-8 juillet : "Palais", atterrissage du capitaine Turner mais Per Hysing Dahl ne peut atterrir !
A Ferrière Larçon, parachutage d'armes en présence de Camille Girault le 1er mai.
Au Petit-Pressigny, à la Chichardière, parachutage d'hommes le 5-6 juin 1944.
Le 9 juin 1944, Bellanger est arrêté ; Coullaré se réfugie à la Chichardière.
En juillet 1944, le parachutage d'armes Cabaret sur le terrain "Toubib" se déroule favorablement.
En août 1944, c'est un véritable manège aérien qui se poursuit.

Jack Vivier

Le réseau ELEUTHERE  Réseau de renseignements

Il a a été fondé par Hubert de Lagarde. C'est un réseau de contre-espionnage qui a opéré sur le territoire national français

L’écrivain Hubert de Lagarde, qui a eu pour professeur d’histoire à Saint-Cyr le commandant Charles de Gaulle, fonde en 1942 le réseau Eleuthère. Ce patriote militant d’Action française installe un magasin d’antiquités "Chez Swan" rue Cambon à Paris pour mieux couvrir ses activités. Ce réseau, travaillant pour Libération-Nord en zone occupée, se spécialise dans le renseignement. Comme ses homologues Cohors et Phalanx, il y ajoute l’espionnage et le sabotage. Sous son impulsion, son activité s’étend en zone occupée par la création de 12 sous-réseaux allant jusqu’à employer 419 agents en 1943. Aidé de son adjoint, le commandant André Brouillard, Pierre Nord, il transmet des informations à Londres pour les Alliés.

Ainsi dans la nuit du 4 au 5 mai 1944, grâce aux précisions transmises, le raid aérien détruisant la division blindée Hohenstauffen regroupée dans la région de Mailly (Marne) est une réussite (10 000 tués, 400 chars détruits). Au demeurant, Lagarde s’insurge contre les bombardements aveugles des Alliés dont celui de Rouen. En 1944, il prend la tête du service de renseignement de Libération-Nord puis de l’état-major mais est arrêté le 26 juin. Déporté, il meurt à Dora le 25 janvier 1945. Pour la réussite de ses missions, le prix à payer est élevé : 8 fusillés, 86 déportés. (Sources: http://www.exposition-libe-nord.org/reseau-Eleuthere)

Membres du réseau en Bretagne:

Victor
LOUVIOT; Constant ALLAIN; Marcel VIAUD

 

Le réseau EVASION-BOURGOGNE s'implante en Touraine tragiquement. (Réseau de renseignements)

(Source AERI-RESISTANCE CD Indre-et-Loire)

L'avion Halifax transportant Georges Broussine, évadé de France par l'Espagne le 4 mars 1942, ayant reçu mission de créer le réseau Bourgogne, s'écrase au sol, descendu par la Flak, dans la plaine de Sorigny, exactement au lieu-dit la Chaussée, commune de Saint-Branchs (mi-février 1943).

L'équipage australien (neuf aviateurs) et Georges Broussine sont indemnes ; ils mettent le feu à l'appareil, s'éloignent vers le nord et parviennent à la forêt de Larçay. Ils sont accueillis par la famille Bodineau. L'équipage est hébergé, chacun revêt des habits civils.

Georges Broussine gagne la capitale, puis Lyon. L'équipage, impatient, n'attend pas son retour et se scinde en deux groupes : l'un franchit la ligne de démarcation et est arrêté par la police française ; l'autre rejoint une adresse indiquée à Toulouse, mais la filière est démantelée et les aviateurs arrêtés.

Quand Georges Broussine revient à Larçay, il intègre au réseau Bourgogne Marcelle et Roger Bodineau comme agents P2 et Raoul comme agent P1. La famille Bodineau a déjà à son actif de nombreux passages clandestins de la ligne de démarcation et héberge alors des agents chargés d'émissions vers Londres, successivement André Minne, Martin Mary, Michel Bourgeois, Maxime Piette. Elle collecte des renseignements sur les transports ferroviaires auprès de trois agents de la SNCF.
Elle abrite sous son toit James Clement, aviateur canadien abattu le 6 juin 1944, lors du bombardement de Saint-Pierre-des-Corps.

Mais la Gestapo veille et surveille ; elle surgit le 24 juillet 1944 à la ferme Bodineau, arrête Marcelle et Roger Bodineau ainsi que James Clement et Maxime Piette, non sans avoir au préalable cruellement torturé le jeune Daniel Bodineau. Roger Bodineau et James Clément sont fusillés, Marcelle Bodineau et Maxime Piette déportés. Raoul et son frère Daniel assurent seuls l'exploitation de la ferme. La famille Bodineau est un exemple de vertu patriotique et de civisme.

Jack Vivier

Le réseau F2:

Le réseau F2 1est un mouvement de la Résistance française. Il fut implanté dès 1940 à l'initiative du gouvernement polonais en exil à Londres. En juin 1940, le Gouvernement Polonais en exil en France disposait d'une armée polonaise forte de 80 000 hommes. Après l'armistice de juin 1940, le Gouvernement Polonais s'exila à Londres et organisa des réseaux clandestins polonais en France. Ces réseaux disposaient de leurs propres moyens de communication et étaient reliés directement aux services secrets britanniques. Le nombre total des combattants répertoriés a été de 2513, les Polonais représentaient en décembre 1940 41% des agents combattants et 12% en juin 1944. (Source Wikipedia)

Liste des résistants qui participent à ce réseau :

BRANCA Anna, née DUVEAU
SEBILLEAU Gaston
De VILLENEUVE

SCHWING Annick et Jean-Jacques
 

 

Le réseau JADE-FITZROY est un réseau de la Résistance intérieure française, fondé en 1940.

Créé en décembre 1940, Jade-Fitzroy rassemble d'emblée des hommes d'origine politique très différente. Les deux principaux fondateurs, en effet, sont Claude Lamirault, ancien Camelot du Roy (l'organisation de jeunesse de l'Action française et Pierre Hentic, ancien membre des Jeunesses communistes. Ce réseau, qui avait des ramifications le long de la côte bretonne, était dirigé depuis le région de Brest par Madame Yvonne Le Roux, dit Tante Yvonne, de son vrai nom Yvonne Roussel qui fut arrêtée le 8 avril 1942 à Plomodiern et déportée à Ravensbrück. Il est rattaché au MI6 britannique, et non au Bureau central de renseignements det d'action (BCRA), le service de la France libre, jusqu'en juillet 1944, date à laquelle il rejoint les réseaux du BCRA. Ses activités concernent progressivement tout le territoire, la zone occupée dès 1940 par les troupes allemandes et la zone soumise au régime de Vichy, mais le gros de ses membres sont présents en région parisienne.

De la fin de 1940 à la fin de 1941, les hommes de Jade-Fitzroy consacrent l'essentiel de leurs activités à la constitution minutieuse de leur réseau et au recrutement de nouveaux membres. Une dizaine de sous-réseaux spécialisés sont ainsi créés. Par la suite, Jade-Fitzroy se spécialise dans le renseignement militaire. Les principales recherches concernent les mouvements de l'armée allemande, la production aéronautique, les ports maritimes, les transmissions, la construction du Mur de l'Atlantique et autres installations de défense, ainsi que, à la fin de la guerre, les rampes de lancement des V1 et V2.

Après l'arrestation de Claude Lamirault, en 1943, la direction du réseau est confiée à sa femme, jusqu'à l'arrestation de celle-ci, en avril 1944. Jade-Fitzroy a compté jusqu'à 708 agents, selon Alya Aglan.

Ce réseau ne doit pas être confondu avec Jade-Amicol, issu d'une scission intervenue en 1942, et beaucoup plus marqué à droite.

(Source WIKIPEDIA)

Liste des résistants qui participent à ce réseau :

. ALLANIC Yves; BOLTZ René; BOSQUET Marcel; Albert CHAURÉ, Marcel COTTERET; Ferdinand DELABALLE Léon HUMBERT; Max LEBAN ; LEROUX Isidore;  LE ROUX Yvonne; Joseph MOUDEN

ROLLAND Jean-Louis
 

Le réseau JADE-AMICOL

BERGEMANN Walter et sa femme Henriette

 

Le réseau JOHNNY, avec KER -réseau rattaché au B.C.R.A., le service secret de la France libre

Ker

Réseau de renseignements dépendant de l'Intelligence Service qui se met à l'œuvre à l'automne 194-2 en Ille-et-Vilaine et en Loire-Inférieure en particulier à Saint-Nazaire. Ilrecueille des informations concernant la base sous-marine et les transmet grâce à des postes émetteurs installés à Rennes et Nantes. Ce réseau comporte parmi ses membres Yves Milon. futur maire de Rennes, Adolphe Le Goaziou, futur président du CDL du Finistère. Il est le prolongement du réseau Johny démantelé quelques mois auparavant. Il s'implante notamment à la SNCF afin de rassembler des renseignements sur les mouvements des trains. Il est désorganisé en avril 1943 avec de nombreuses arrestations (une trentaine en Ille-et-Vîlaine et Loire-Inférieure).

 

 En décembre 1940, Jean Le Roux quitta la Bretagne pour rejoindre la France Libre à bord de L'Émigrant dans les conditions exceptionnelles que nous avons relatées dans le numéro de juin 1956 de notre revue. Dans le même numéro paraissait sous le titre : «Un Héros et un Traître», un article décrivant le comportement héroïque de Marcel Le Roy, radio-émetteur du réseau Johnny pour lequel Jean Le Roux était revenu en France en mars 1941. Le réseau JOHNNY cessa d'exister en juillet 1942, pratiquement anéanti par les arrestations. C'est un de nos réseaux où les pertes furent les plus lourdes puisque sur 197 agents homologués (dont 57 pour Ker) 53 payèrent de leur vie leur patriotisme et 60 furent déportés ou internés.

(Source: http://www.france-libre.net/temoignages-documents/temoignages/reseaux-ffl/Page-3.php)


"II  s'occupait du repérage des unités  allemandes, troupes, matériel, dépôts de   carburants et tous objectifs militaires à bombarder et  évidemment la base sous-marine  de St-Nazaire, chantiers de  constructions navales, gare de  triage, au moment des transports importants de matériel destinés aux sous-marins ou à l’aviation.
Pour ce qui nous  concerne, nous  étions surtout chargés de centraliser les renseignements, de les coder, de les transmettre. Les ordres arrivaient, soit à nos postes émetteurs-récepteurs, soit en message « personnel » aux émissions publiques  de la B.B.C.
Après les bombardements, nous en donnions  les résultats aussi vite que possible.

Il s'est trouvé une fois en gare de Rennes un rassemblement d'un grand nombre de trains de marchandises chargés de matériel pour les sous-marins des côtes bretonnes. Prévenus à temps, les Alliés ne purent envoyer la R.A.F.  Que nous préférions  aux forteresses américaines parce  que les avions descendaient en piqué sur leur objectif et faisaient le maximum de  dégâts et le minimum de victimes civiles, alors que les Américains « bombardaient aile à aile et en zone.

A Rennes les Américains mirent à côté du but et ne durent pas être  très satisfaits quand le  tracé de  leur ligne  de touche leur parvint.

A Nantes, un bombardement en piqué (par la R.A.F.)  Sur des réserves de duralumin d'un chantier de constructions navales fut réussi en tous points et sans victimes françaises.  Celui des Batignolles fut réussi en tant qu'objectif militaire,  mais malheureusement il y eut par suite de panique des victimes civiles.

Les filets à sous-marin nous intéressaient aussi."

 (Source: Déposition de Christiane MOREAU, membre du réseau et déportée)

Liste de résistants qui ont participés à ce réseau :

AUDRAIN André,
AUDRAIN Paul

ABRAHAM  PELLET Lucienne et Lucienne ABRAHAM Joseph, BURNOUF Odette et Marie, DOBIGEON Margueritte, JACQUESSON Eugène; LAMBERT Arthur; MILON Yves, MILLS Anne-Marie, MOREAU  Christiane, PETILLON Angèle
RABU Marie Anne, SACLEUX Zéphir et Maria

 

Le réseau LA BANDE A SIDONIE ( A développer)

 

 

LIBERATION NATIONALE PTT

Liste des résistants qui participent à ce réseau  en Bretagne:

COULON née Thérèse, née ROBIDOUX  

 

Le Réseau MABRO-PRAXITELE

Ce réseau de renseignements émanant également du B.C.R.A. de Londres a été lancé par un ancien député des Côtes du Nord, Pierre Sérandour qui, après avoir voté les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, rejoint les rangs de la Résistance.(Source:Wikiarmor)

Liste des résistants qui participent à ce réseau en Bretagne:

CORDON Marcel; Yves HUGUES

 

Le réseau MITHRIDATE

Le réseau de résistance Mithridate, fondé dès juin 1940 par Pierre Herbinger à la requête du MI6, fut l'un des plus importants de la seconde Guerre mondiale. Il rassembla plus de 1600 agents répartis sur tout le territoire français, la Belgique et le nord de l'Italie.

 Réseau franco-britannique, Mithridate n'est pourtant rattaché au BCRA qu'en janvier 1942. C’est un réseau de renseignements militaires chargé de fournir aux États-Majors les indications nécessaires pour précéder ou accompagner les opérations de guerre.

Il fut opérationnel jusqu’en 1945. Il compta 1987 agents homologués dont 127 morts pour la France et 208 déportés rentrés vivants

Source Wikipedia

 

Liste des résistants qui participent à ce réseau en Bretagne :

BOURDILLEAU Marcel ; GANDER Jacques; JOUAN Hubert; TRAVERS Marcel
 

 

 

 Le réseau MARCO POLO: Réseau de renseignements rattaché au BCRA

(Source AERI-RESISTANCE CD Indre-et-Loire)

Le réseau Marco Polo réunit un nombre important de Tourangeaux et Tourangelles. Beaucoup sont fusillés, nombreux sont déportés.
Leurs actions dans la Résistance sont multiples : aide au passage de la ligne de démarcation, fabrication de faux papiers, hébergement de résistants, participation aux opérations aériennes.

L'une des figures les plus marquantes de ce réseau est l'abbé Jérôme Besnard, curé à Cinais puis à La-Ville-aux-Dames. Il est tout à la fois passeur, agent de liaison, fabricant de fausses cartes d'identité, distributeur de cartes d'alimentation (en tant que secrétaire de mairie à Cinais), transporteur d'armes.

On note dans ce réseau, l'action de Thellier de Poncheville, qui est en rapport avec le groupe Rabelais, aidé dans sa tâche par son garde-chasse Lestrade. Le duo reçoit des armes et les camoufle. Du fait de leur action, les deux hommes sont arrêtés puis déportés.

Liste des résistants qui participent à ce réseau:
Aubrun Georges
Besnard Jérôme
Bizien Suzanne née Hérault (déportée rentrée)
Bizien Noêl (fusillé)
Cella Albert
Cesbron (déporté non rentré)
Costa Jules (fusillé)
Fallières Félix (fusillé)
Fontaine René (deporté disparu)
Fontbonne Jacqueline (déportée)
Gernet Raoul (fusillé)
Loeb Louis (fusillé)
Lestrade Jean (déporté non rentré)
Leminor Marcel (déporté rentré)
Leminor Marie (déportée non rentrée)
Noyant Maurice (déporté non rentré)
Petit Robert
Plisson Gabrielle née Pichon (déportée rentrée)
Plisson Christian (déporté non rentré)
Rozier Pierre Thellier de Poncheville (déporté non rentré)
Vernaton François (fusillé)

Jack Vivier

 

Le réseau OVERCLOUD. premier réseau organisé en zone occupée, en Bretagne. (Organisation de de parachutages d'armes et de matériels en zone nord.

Liste des résistants qui participent à ce réseau  en Bretagne:

DALIBOT André

MAUREL Etienne
MAUREL Renée

MIGAUD Albert, fusillé au Mont-Valérien

MIGAUD Auguste, fusillé au Mont-Valérien

LE DEUF Louis

LEGUET Joséphine (ADIV 167 J25)

LE TAC Joël et Yves
REMAUD louis

 

Le réseau PAT O'LEARY

Le réseau Pat O'Leary fut un réseau de résistance international, pendant la Seconde Guerre mondiale, connu pour être le plus grand réseau d'évasion de la résistance française. Il devint le réseau Françoise, après l'arrestation de son chef "Pat O'Leary", pseudo du médecin colonel belge Albert Guérisse.
Le réseau Pat O'Leary était principalement chargé de rapatrier les militaires britanniques restés en France et les aviateurs alliés contraints d'atterrir en catastrophe. Il pratiquait également le renseignement militaire. Son siège était à Marseille. Des liaisons existaient avec Londres par le consulat britannique à Barcelone. Le réseau disposait d'un bateau clandestin qui naviguait entre la côte méditerranéenne française et Gibraltar. (source: wikipedia)

Lien externe: Le réseau Pat O'Leary en Bretagne

COZANET René

MOAL Jean-Louis
MOAL François
HASCOET (Jean, René, Pierre, Marie)
HASCOET, née Henaff (Marie, Anne)
HASCOET René
CREVIC Hubert

Le réseau SHELBURNE Réseau d'évasion rattaché au MI-9

(Le MI9 (abrégé pour Military Intelligence, département numéro 9) fut, pendant la durée de la Seconde Guerre mondiale, une organisation chargée d'aider (protection, équipement, conseils), de récupérer et de ramener dans des pays occupés jusqu'en Angleterre des résistants, des militaires tombés derrière les lignes ennemies (par exemple les pilotes dont l'avion avait été abattu) et des prisonniers de guerre.)

( A développer)

 

TURMA-VENGEANCE

Avec plus de 30 000 membres répertoriés1, le réseau Turma-Vengeance est l'un des plus vastes mouvements de résistance intérieure française. Fondé en janvier 1941 en zone occupée par trois amis médecins, le réseau se fixe une triple mission: Victor Dupont prend la tête du service de Renseignement, Raymond Chanel2, se spécialise dans l'évasion et François Wetterwald devient le chef des Corps Francs Vengeance, chargés des missions de sabotage.

Liste des résistants qui participent à ce réseau  en Bretagne:

La famille GÉNOT de Quimperlé; ROBET Luc; Robert LANCIEN

 

 

Le réseau TURQUOISE. Mission BLAVET Réseau de renseignements

Le réseau VAR: Réseau d'évasion

 Réseau créé en août 1943 par un juif autrichien, agent du SOE, Peter Deman, avec l'objectif de créer de liaisons régulières entre l'Angleterre et la Bretagne. Après avoir repéré les lieux les plus propices à l'hébergement des aviateurs à rapatrier et à l'embarquement, le réseau mène ses premières opérations dans les Côtes-du-Nord dans les environs de Saint-Brieuc, puis dans le Finistère près de Guimaec. Rennes puis Redon sont les villes de ralliement avant les évacuations, une par mois. Aristide Sicot, un instituteur des Côtes-du-Nord , joue un rôle important dans la recherche des filières. C'est lors de l'une des missions assurées par le réseau Var que François Mitterrand, alias Morland, chef du mouvement de résistance MNPRG est débarqué dans une crique près de Plougasnou en février 1944 après un séjour à Londres durant lequel il a rencontré le général de Gaulle. Le réseau est frappé par une série d'arrestations quelques semaines avant le débarquement allié.

Source wikipedia

Liste des résistants qui participent à ce réseau  en Bretagne:

BOUDALIEZ Anne Marie;  Marcel JACQFernand CADIOBOURDAIS GeorgesMarcel DEPLANTAY;

SILLARD Charles et SILLARD Marie Thérèse; SEBILLEAU Gaston et Denise SEBILLEAU  GILBERT (Le radio)

 

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