24/09/2011     

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Liste de  résistants du Finistère fusillés ou abattus

 

Fusillés au Mont-Valérien

Les 18 résistants de Saint-Pol-de-Léon, du réseau Centurie, fusillés le 6 juillet 1944.
Les 21 résistants de Kerfany-les-Pins fusillés le 30 juillet 1944 une semaine avant la libération de Moëlan-sur-Mer.
 
 

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Fusillés au Mont-Valérien

 

Abalain Albert , né le 13 janvier 1915 à Quimerch, fusillé le 17 septembre 1943, réformé de la marine à Quimerch, responsable du Parti communiste français (PCF) clandestin à Brest (Finistère).

Argouach Lucien , né le  11 octobre 1921 au Relecq-Kerhuon,  fusillé le 17 septembre 1943ouvrier à l'arsenal de Brest, membre de l'Organisation secrète (OS)

Baudry Jean , né le 14 mars 1901, fusillé le 5 avril 1944à Treffiagat (Finistère), fusillé le 5 avril 1944, marin à Treffiagat, membre des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) dans le département du Finistère.

Bernard Georges , né le 9 juin 1920 à Brest,  fusillé le 10 décembre 1941, rédacteur à Ouest-Éclair à Brest, membre du groupe Elie.

Bolzer Pierre ,  né le 27 avril 1913 à Plougastel,  fusillé le 26 février 1943, fossoyeur à Saint-Denis (Seine), membre des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) dans le département de la Seine

Busillet Robert , né le 19 janvier 1922 à Brest,  fusillé le 10 décembre 1941, photographe à Brest, membre du groupe Elie. Liste des fusillés du "Grand Ouest" (Calvados, Maine-et-Loire, Manche, Mayenne, Orne, Sarthe, Vendée)

Celton Corentin , né le 18 juillet 1901 à Ploaré,  fusillé le 29 décembre 1943, fusillé le 29 décembre 1943, infirmier des hôpitaux à Paris 11ème, syndicaliste clandestin.

Corre Aristide , né le 19 décembre 1895 à Brest,  fusillé le 31 mars 1942, employé de banque.

Daoudal   Yves , né le 3 octobre 1911 à Melgven,  fusillé le 5 avril 1944, cultivateur à  Toulgoat-en-Melgven (Finistère), membre des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) dans le département du Finistère

Departout Louis , né le 2 mai 1916 à Brest,  fusillé le 17 septembre 1943, électricien à l'arsenal de Brest, domicilié au Relecq-Kerhuon (Finistère), membre du Parti communiste français (PCF) clandestin des  Francs-tireurs et partisans français (FTPF) à Brest.

Eiie  Louis , né le 12 avril 1905 à Melleran,  (Deux-Sèvres), fusillé le 10 décembre 1941, garagiste à Brest (Finistère), fondateur d'un groupe de résistance dans le département du Finistère

Fontaine  Gabriel , né le 14 juillet 1886 à Brest,  fusillé le 4 août 1942, carrossier à Morangis (Seine-etOise).

Gourvennec . René , né le 11 novembre 1913 à Brest,  fusillé le 10 décembre 1941, arsenal à Brest.

Giloux Yves , né le 15 décembre 1921 à Ouessant,  fusillé le 17 septembre 19433, étudiant à Brest (Finistère), membre du Parti communiste français (PCF) clandestin et des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) dans le département du Finistère.

 Groizeleau Roger, Georges, Louis, né le 6 octobre 1920 à Angers (Maine-et-Loire), fusillé le 10 décembre 1941,
manœuvre à Brest (Finistère), membre du groupe Elie puis du réseau Confrérie-Notre-Dame (CND) Castille.

Kervella Paul , né le 10 mars 1926 à Brest, fusillé le 20 mai 1944, arsenal de Brest., ouvrier à l'arsenal de Brest,
membre du réseau Défense de la France

Lagadic .Louis , né le 5 mai 1922 à Pont-l'Abbé,  fusillé le 5 avril 1944, chauffeur d'automobile à Pont-l'Abbé, membre des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) dans le département du Finistère

Le Bail Louis, Léon, né le 7 mai 1921 à Lorient (Morbihan), fusillé le 17 septembre 1943, chaudronnier dans la région de Brest (Finistère), membre des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) dans le département du Finistère.

Le Borgne  Joseph , né le 22 novembre 1913 à Carhaix. Il intègre le personnel de la gare de Carhaix en devenant guichetier, facteur aux écritures et en charge des expéditions. Il vit avec sa femme au deuxième étage du 7 de la rue de Brizeux, dans un petit appartement au-dessus du café Pastor, tenu par sa belle-sœur. Dès le début de l'occupation allemande, il participe à des actions de résistance et entre dans le réseau "Johnny" spécialisé dans le renseignement et les émissions radio. Le 9 septembre 1941, Joseph Le Borgne est arrêté par les Allemands, dans le café alors Jean Lamandé, le radio du réseau, est entrain d'émettre au deuxième étage de l'immeuble vers Londres. Le poste émetteur est découvert. Joseph Le Borgne, sa femme,  et le radio Jean Lamandé  sont conduits à Guingamp. puis à Angers. Joseph Le Borgne et Jean Lamandé sont envoyés à Fresnes. Jean Lamandé réussira à s'évader, mais Joseph Le Borgne sera fusillé le 24 juillet 1942,en refusant le bandeau qu'on lui mettait sous les yeux.

(Source: Dominique Mesgouez, Histoire des rues. Carhaix, Kelti Graphic, 1991.)

http://www.plaques-commemoratives.org

Le Corre Jean-Marie, né le 26 avril 1898 à Pouldreuzic,  fusillé le 26 ou 27 janvier 1942, électricien à Paris 6ème

Le Corre  Pierre,  né le 7 août 1904 à Le Cloître-Pleyben,  fusillé le 5 janvier 1942.  mécanicien à
Paray-Vieille-Poste (Seine-et-Oise), membre du Front national (FN).

Le Goff Guy, né le 24 août 1926 à Brest, fusillé le 20 mai 1944, étudiant à Brest,
membre du réseau Défense de la France

Le Gent Paul, né le 5 juin 1913, à Brest,  fusillé le 17 septembre 1943, ajusteur à l'arsenal de Brest domicilié à Saint-Renan (Finistère), membre de l'Organisation secrète (OS) de Brest.

Le Guen Louis-Marie, 25 février 1907 à Brest,  fusillé le 17 septembre 1943, ouvrier à l'arsenal à Brest,
membre du Parti communiste français (PCF) clandestin et des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) de Brest.

Lescop  Paul, né le 1er mars 1917 à Brest,  fusillé le 10 avril 19422, employé de bureau dans une compagnie de gaz à Nanterre (Seine), membre du Front national (FN)

Paul Monot, né le 1er juin 1921 à Brest,  fusillé le 17 septembre 19433, ouvrier à l'arsenal de Brest, membre du Parti communiste français (PCF) et des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) dans la région de Brest

Muller Albert,  né le 24 décembre 1920 à Brest,  fusillé le 10 décembre 1941électricien à Brest, membre du groupe Elie puis du réseau Confrérie-Notre-Dame (CND-Castille)

Ogor Roger. 20 mars 1922 à Brest,  fusillé le 10 décembre 1941, étalagiste

Prigent  Joseph,  né le 22 septembre 1918 à Châteaulin,  fusillé le 10 décembre 1941, arsenal de Brest.

Quedec Maurice,  né le 11 novembre 1909 à Quimper,  fusillé le 11 août 19422, terrassier à Paris 20ème, ancien membre du Parti communiste français (PCF) et de l'Association des Amis de l'URSS

Quéméner François, né le 1er mai 1903 à Brest,  fusillé le 10 décembre 19411, mécanicien à l'arsenal de Brest, membre du groupe Elie.

Quéré Yves, né le 14 octobre 1918 à Rosporden,  fusillé le 7 mars 19444, infirmier à l'hôpital psychiatrique de Villejuif domicilié à Paris, membre des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) dans le département de la Seine.

Quintric  Jean, né le 23 avril 1912 à Brest,  fusillé le 17 septembre 19433, ouvrier de l'arsenal de Brest domicilié à Lambezellec (Finistère), membre de l'Organisation secrète (OS).

Rannou  Albert, né le 5 mars 1914 à Guimiliau,  fusillé le 17 septembre 1943, maçon à Guimiliau, membre du Front national (FN) et des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) de Brest.

Rolland Albert, né le 28 janvier 1913,  fusillé le 17 septembre 1943.

 Voir biographie détaillée sur WIKIPEDIA

Rolland   Étienne, né le 10 novembre 1916 à Saint-Marc,  fusillé le 17 septembre 1943, arsenal de Brest.

Ropars Joseph , né le 8 décembre 1912 à Guisseny,  fusillé le 17 septembre 1943 3, ouvrier à l'arsenal de Brest domicilié à Saint-Marc (Finistère), militant communiste clandestin, membre des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) de Brest.

Scordia Guillaume, Marie Né le 18 avril 1906 à Cast (Finistère), fusillé le 11 août 1942, terrassier à Paris 19ème

Sinquin Jean , né le 22 novembre 1904 à Scaër,  fusillé le 13 octobre 1941, terrassier à Paris 13ème.

Stephan Louis, né le 14 août 1920 en Tunisie,  fusillé le 10 décembre 1941,, manœuvre à Brest (Finistère), membre du groupe Elie et du réseau Confrérie-Notre-Dame (C.N.D-Castille)

Teurroc  Jean , né le 23 mars 1906 à Saint-Pol-de-Léon,  fusillé le 17 septembre 1943,, ajusteur
SNCF à Brest, membre du Parti communiste français (PCF) clandestin et des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) à
Bres

Vuillemin Charles, né le 28 mars1918 à Brest,  fusillé le 17 septembre 1943, officier radio de la marine marchande de Brest, membre des Jeunesses communistes (JC) clandestines et de l'Organisation secrète (OS) de  Brest.

Les 18 résistants de Saint-Pol-de-Léon, du réseau Centurie, fusillés le 6 juillet 1944.

Saint-Pol-de-Léon été 1944.

De la rafle des résistants au massacre des civils


Gilles GRALL. Pour en savoir plus

 

Suite à une dénonciation,18 résistants Saint-politains du réseau Centurie sont arrêtés en juin 1944 . Ils sont internés et torturés à la prison de Pontaniou à Brest, puis fusillés le 6 juillet sur le plateau du Bouguen, à l’emplacement de l’actuel IUT dont les travaux de construction permirent en 1962 de retrouver leurs restes.

Pendant 18 ans, ils ont été considérés comme étant décédés en déportation. La découverte de la fosse et des objets personnels qu'elle contenait a apporté un démenti formel à l'hypothèse de la mort en déportation.

Ce réseau faisait du renseignement et couvrait presque toute la France. Il dépendait de l'Organisation civile et militaire (O.C.M.) créée en 1940. 1.682 résistants ont fait partie de ce réseau.

 

Liste des fusillés le 6 juillet 1944 à Brest

Eugène BERNARD

Joseph COMBOT

Jean GRALL, né le 28 avril 1908 à Plouescat
 

André HAMON

Georges HAMON

Yves HILY

KERGUINOU Alain

Dr Paul LE BIGOT, né le 17 janvier 1910 à Saint-Pol-de-Léon, père de cinq enfants, il était médecin à Saint Pol. Capitaine de réserve (corps des médecins) mais sous-lieutenant en tant qu'agent de renseignement du réseau Centurie O.C.M, il est arrêté par la Gestapo à Saint-Pol-de-Léon le 27 juin 1944

Croix de guerre 1939-1945 avec palmes, médaille de la Résistance, chevalier de la légion d'honneur à titre posthume.

 

Certificat de service signé par Montgomery

LEAUSTIC Germain, directeur de l’école publique de Saint-Pol de Léon, il est arrêté le 27 juin 1944 . Emprisonné à Morlaix, il est interrogé et torturé puis conduits à Brest.

(Source: plaques-commemoratives.org

Dr Georges LECLAIR

Claude LEGUEN

Jean LONG

Jean L'HOSTIS, né à Morlaix le 27 novembre 1897 au sein du foyer de Alexis et Marie Berthou. Ce charcutier de Saint Pol de Léon a été fusillé le 6 juillet 1944 à Brest avec les 17 autres membres du réseau de Résistance Centurie OCM. Un des témoins allemands avait confié qu¹il avait crié « Vive la France ! » juste avant son exécution.
Son nom figure aux côtés de ceux de ses compagnons sur le monument aux morts à Saint-Pol-de-Léon.

Source: http://pagesperso-orange.fr/genealhostis/portraits.html

 

Yves LE MORVAN  

Jean MERIADEC

Jean PLEYBER

François STEPHAN

Abbé Joseph TANGUY

Charles THEBAUD Joseph TRIVIDIC

Guy VAN De WEGHE

Gaston VIARON
 

Documents

 


 

Source: Gilles Grall


Les 21 résistants de Kerfany-les-Pins fusillés le 30 juillet 1944 une semaine avant la libération de Moëlan-sur-Mer.
 

Laurent Louis de Moëlan
Le Guennec Louis de Moëlan
 
Cadoret Alexis de Quimperlé
Le Tollec François de Quimperlé
Lelias Yves de Quimperlé
Jaffré Louis de Quimperlé
Oushoorn César de Quimperlé
Peyre Pierre de Quimperlé
 
Kerli Théophile de Lorient-Keryado
 
Hascoët Lucien de Concarneau
Le Roux Pierre de Concarneau
Bourhis Louis de Concarneau
 
Noach Jean et François de Nevez
Furic Adolphe de Nevez
Colin René de Nevez
Coadou Arsène de Nevez
Laureau René de Nevez
 
Torquat de la Coulerie Louis Marie Joseph de Paramé, né le 30 juillet 1873 à St-Nazaire. Le colonel Louis de Torquat a terminé sa carrière comme général de Brigade à Nantes. Il succéda au général  Frere à la tête de l'école de chars de Versailles. Il fut arrêté par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale avec une vingtaine de jeunes hommes près de Quimperlé en Bretagne et fusillé à Kerfany-les-Pins, Moëlan-sur-mer dans le Finistère.


"Louis Marie Joseph Torquat de la Coulerie résidait à Paramé mais en 1943, il doit quitter la zone côtière de Saint-Malo car interdite aux généraux pour Nantes. En juillet 1944, il séjourne au château de Rosgrand en Rédéné chez les beaux parents de sa fille. Le château, un des centres de la résistance du secteur de Quimperlé, est encerclé le 26 juillet 1944. Le général est arrêté et emmené à pied à la prison de Bel-Air à Quimperlé. Les Allemands sont persuadés qu’il tienne un des chefs de la Résistance. Cet édifice, bâti par le sénéchal de Quimperlé Joly de Rosgrand, appartenait à la famille de Neuville. Sans doute dénoncés, un groupe important de résistants réussit à s'enfuir le 26 juillet au matin, lorsque les Allemands encerclent la propriété vers 8 heures. Lors de la fouille, du matériel radio est retrouvé. Le général de Torquat est emmené à pied par les feldgendarmes à Quimperlé, ainsi qu'un autre maquisard, du nom d'André Hervé. Ils sont incarcérés à la prison (l'école de Bel-Air). Le 28 juillet, André de Neuville cherche à récupérer le matériel radio qu'il pense resté au château de Rosgrand. Il est abattu d'une rafale de mitraillette. Quelques jours plus tard, le 8 août, Quimperlé est libérée. On apprend alors que des otages ont été exécutés à Kerfany-les-Pins, Moëlan-sur-Mer, les 29, 30 et 31 juillet 1944 ; ils étaient au nombre de vingt, plus un aviateur anglais et parmi eux, le général de Torquat, âgé de 71 ans. Ce furent deux soldats polonais employés par les Allemands pour ensevelir les corps, révéleront l'endroit exact aux F.F.I. Ils témoigneront de ces exécutions : « Les français furent amenés à Kerfany en voiture cellulaire. Ils étaient épuisés... Les Boches les relevèrent brutalement et les conduisirent sous les pins... Ils portaient des traces de coups, leurs yeux étaient démesurément enflés, le sang ruisselait sur leur visage... Nous étions profondément touchés en voyant cet horrible spectacle, mais, hélas ! à deux nous ne pouvions rien faire... Une fois, ils furent lâchement abattus l'un après  l'autre. Une autre fois, liés deux à deux, ils furent froidement exécutés à la mitrailleuse. Une quarantaine de soldats allemands assistèrent impassibles à cette sinistre exécution... L'une des victimes s'élança vers la mer... Il était jeune, il ne voulait pas mourir. Blessé, il fut placé contre un arbre et achevé sans pitié. » (Ouest-France, 29 septembre 1944) "."

Informations tirés de l'ouvrage de Georges-Michel THOMAS et Alain LE GRAND, "Le Finistère dans la guerre ; tome 2, la libération", Brest, Editions de la Cité, 1980, pp. 387-392.

Documents photographiques:  http://www.geocities.com/soho/museum/4597/torquat.html
http://www.plaques-commemoratives.org/plaques/bretagne/plaque.2006-09-29.9198919494
http://fr.topic-topos.com/manoir-de-rosgrand-redene (Photo du manoir de Rosgrand)

Un combattant britannique non identifié

 

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Lieux

Neuville (de) André. avait effectué le premier travail de prospection et de recrutement de l’Organisation de Résistance Armée (O.R.A) dans la région de Quimperlé. Après le débarquement, il accueille dans le château de Rosgrand en Rédéné qui appartient à sa famille une forte concentration de résistants du secteur. Le château est encerclé par l’ennemi le 26 juillet, mais les maquisards parviennent à s’enfuir. Le 28, André de Neuville décide de retourner sur les lieux pour récupérer du matériel radio. Une rafale de mitraillette l’abat dans le bois de Rosgrand où l’on retrouve son corps sous une mince couche de terre. Le 28 juillet, André de Neuville cherche à récupérer le matériel radio qu'il pense resté au château de Rosgrand, près de Quimperlé. Il est abattu d'une rafale de mitraillette.

Source: http://www.plaques-commemoratives.org/plaques/bretagne/plaque.2007-01-11.0474233036

Château de Rosgrand, près de Quimperlé


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