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Liste  de 184 évadés identifiés; 8 abattus lors d'évasion  et de 167 libérés
Le dernier convoi de déportés de Rennes  dit "train de Langeais"

 

Je souhaite  retrouver d'autres noms de déportés de ces 2 derniers convois. Si vous avez des informations  ou des documents .  Ecrivez-moi

"Il y a une histoire à raconter pour chacun"

A - B - C - D- EF - G - H - IJ - KL- M- NO-P- QR- S - TU - VWXYZ

- Liste des évadés ou libérés - Liste des femmes déportées Liste des lieux de déportation

Rennes??

PRADEAU Sylvain, né le 26 mai 1910 à Rochefort-en-Terre (56). Domicilié rue du Chapitre à Rennes. Il entre dans les F.F.I. en décembre 1943 à Rochefort-en-Terre. Il est chargé du ravitaillement et de l'équipement de la compagnie. Il délivre des faux papiers d'identité. Il transmet les messages d'internés à Jacques Cartier à Rennes et aux familles. Il recherche des refuges pour les FFI traqués. Il récupère en avril 1944 la voiture d'un collaborateur. Il participe au convoyage des parachutistes rescapés du maquis de Saint-Marcel. Le 10 juillet 1944, il est grièvement blessé par des agents de la milice Perrot alors qu'il effectuait un transport d'armes. Interné au camp Margueritte à Rennes il s'évade le 3 août en compagnie d'un camarade.

Évadé près de Messac

RONDEL René, né le 24 novembre 1921 à Rennes. Il entre dans la Résistance Front national de Rennes en 1943. Il participe le 3 mars 1943, au sabotage d'un pylône haute-tension de la ligne Pont-Château Vezin-le-Coquet. En mai 1944, il fait partie du groupe F.T.P.F. qui attaque les convois allemands dans le secteur de Lamballe. Il est arrêté par la Gestapo à Lamballe, le 15 juin 1944. Malgré les tortures, il ne livre pas l'organisation. Transféré à la prison de Guingamp, puis St-Brieuc et ensuite Rennes. Début août il est dans le convoi de déportés qui part de Rennes début août. Il est le premier prisonnier qui réussisse à s'échapper entre Rennes et Messac. Il est accueilli par un boucher de Messac. Il participe avec le groupe de Bourg-des-Comptes au nettoyage des soldats allemands isolés dans la région et s'engage dans la compagnie F.F.I. d'Ille-et-Vilaine. ADIV 167 J 54.

 

34 évadés identifiés à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 44

 

Témoignage de Vincent TOULLEC sur l'évasion à Saint-Mars-du-Désert

Premier wagon:

 Avant le transfert, des prisonniers avaient subtilisé un levier, des pinces et des tenailles aux gardiens. Cela a permis à 10 prisonniers du wagon de s'évader dans la nuit à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944. Selon le témoignage de Joseph Aballéa, Yves Hugues et Raymond Le Pen ont été les plus actifs pour préparer cette évasion.

ABALLEA Joseph, né le 6 mai 1922 à Saint-Méen (Finistère). Domicilié à Saint--Méen (Finistère) au moment de son arrestation.

GARNIER Joseph.Garnier Joseph. Originaire de Saint-Méen (Finistère).

GUILLERM Jean. Originaire de Saint-Évarzec (Finistère). Arrêté au cours d'une rafle à Plouescat le 11 mai 1944 par les feldgendarmes à la suite d'une dénonciation. Interné à la prison Pontaniou de Brest puis au camp le 2 juin 1944. Il se trouve dans le convoi de prisonniers parti de Rennes le 3 août 1944 à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944. Source: Archives de Caen (Témoignage Toullec)

HUGUES Yves, né le 27 avril 1921. Boucher à Loudéac (Côtes-d'Armor) (Son parcours)

Il fut le premier à sortir du wagon.

 

 

 

LE CANN Joseph Marie, né le 2 mars 1899 à Hanvec (Finistère). Arrêté à Hanvec.  Il recueille le 26 septembre 1942 et héberge pendant huit jours, un aviateur américain, tombé sur le territoire de la commune. D'août 1943 à son arrestation, le 29 avril 1944 à Hanvec (suite à une dénonciation de l'agent allemand CORRE Jean), il contribue à l'organisation de la Résistance dans le secteur Le-Faou-Hanvec, prospection de terrains de parachutage, dépôts d'armes et instruction des recrues à son domicile. Interné à Rennes, il se trouve dans le convoi de prisonniers parti de Rennes début août. Il s'évade en cours de transport à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944. (Source: Archives de Caen).

LE BRICON Roger, né le 28 avril 1923 à Bourbriac (Côtes-d'Armor). Réfractaire au S.T.O., il appartient au maquis de Coat-Mail (Côtes-d'Armor) et Scrignac (Finistère) et Libé Nord. Arrêté par la feldgendarmerie allemande dans la nuit du 13 au 14 mai 1944 à Bourbriac, dénoncé par un ancien FTP de Hanvec et un garagiste de Landerneau. Conduit à la prison de Pontaniou à Brest, puis au camp Margueritte à Rennes. De là, il est dirigé vers l'Allemagne début août 1944. Il s'évade en cours de transport lors de l'évasion d'une trentaine de camarades à Saint-Mars-du-désert. L'alerte donnée, il est contraint de se cacher sous un wagon, tandis que les Allemands mitraillent. Il restera accroché à une barre de fer sous le wagon pendant 14 km. Au départ de Pannecé, il se laisse tomber sur la voie et réussit à gagner Châteaubriant qui était sur le point d'être libéré par les Américains. (Source: Archives de Caen).

LE PEN Raymond, né le 21 janvier 1922 à Redon. Instituteur. Lieutenant F.T.P. Arrêté le 21 avril 1944 à Hirel (35) suite à une dénonciation, il est incarcéré dans le camp Margueritte. (baraque 10 d'Héger). Le 3 août 1944, il est dans le dernier convoi parti de Rennes en direction de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944. Il rejoint de nouveau la Résistance à Nord-sur-Erdre, puis en tant que lieutenant au 1er bataillon F.T.P.F. du Morbihan et au 5e bataillon F.F.I. II participera à la libération de la périphérie lorientaise. Biographie Source: Fichier de Caen.

LE PULLOCH Jean. Saint-Cyrien originaire de Brest

PENDUF Guillaume, né le 17 juillet 1917 à Sizun (Finistère). Inspecteur de police à Landerneau. "Guillaume PENDUFF qui a près de lui Joseph LE CANN voudrait s'asseoir. Mais il n'y a pas de place. De rage, il frappe la paroi du wagon. Surprise! Un panneau s'en détache, celui des l'ouverture d'aération. On a tôt fait d'écarter, à l'extérieur, la garniture de barbelés. mais le train s'arrête. On remet le panneau en place. L'Allemand posté dans la cabine du serre-freins toute proche descend sur la voie, puis rembarque; le train repart."

PICHON Jean. Originaire de Morlaix, travaillait au journal La Dépêche. Arrêté au cours d'un rafle à Plouescat le 11 mai 1944 par les feldgendarmes à la suite d'une dénonciation. Transféré à Brest, puis à Rennes, camp Margueritte, il se trouve dans le convoi de déportés politiques qui quitte Rennes le 3 août 1944 à destination de l'Allemagne. Il s'évade lors du transport le 4 août 1944 à St-Mars-du-Désert (Loire-Atlantique). Source: Archives de Caen (Témoignage Toullec)

QUINQUIS Yves. Originaire de Hanvec (Finistère).


 


Deuxième wagon
 

GAUTHIER Pierre, né le 18 avril 1925 à Morlaix. Domicilié à Morlaix au moment de son arrestation. Arrêté au cours d'un rafle à Plouescat le 2 mai 1944 par les feldgendarmes à la suite d'une dénonciation. Transféré à Brest, puis à Rennes, camp Margueritte, il se trouve dans le convoi de déportés politiques qui quitte Rennes le 3 août 1944 à destination de l'Allemagne.Il est abattu lors de son évasion à St-Mars-du-Désert le 4 août 1944. Source: Archives de Caen (Témoignage Toullec)

JACQUARD Guy..

HUGUES Pierre. Originaire de Loudéac (Côtes-d'Armor).

JACQUARD Guy.

LA MARRE Jean, né le 15 juillet 1924 à Landerneau (Finistère). Domicilié à Landerneau au moment de son arrestation. Il est dans le convoi parti de Rennes début août  1944 vers Belfort. Il s'évade lors du transport à Saint--Mars-du-Désert, le 4 août 1944.

L'AMINOT Louis, né le 16 mars 1916 à Plouescat (Finistère). Domicilié à Plouescat au moment de son arrestation. Impliqués dans la même affaire: Pierre ABJEAN, François L'AZOU, Jean Marie L'AZOU, Louis SEITE, Paul OUVRIER, Eugène et Louis MULLER, Vincent TOULLEC.  Il est dans le convoi parti de Rennes début août  1944 vers Belfort. Il s'évade lors du transport à Saint-Mars-du-Désert, le 4 août 1944.

L'AZOU François, né le 6 novembre 1912 à Plouescat (Finistère). Domicilié à Plouescat au moment de son arrestation. Impliqués dans la même affaire: Pierre ABJEAN, Jean Marie L'AZOU, Louis L'AMINOT, Louis SEITE, Paul OUVRIER, Eugène et Louis MULLER, Vincent TOULLEC, François PLEIBER. Il figure sur une liste trouvée au domicile d'Eugène MULLER, il est arrêté pour détention d'armes de guerre, par les Allemands, le 11 mai 1944. Il est dans le convoi parti de Rennes début août 1944 vers Belfort. Il évade à Saint-Mars du Désert, le 4 août 1944.

L'AZOU François, né le 3 juillet 1924 à Plouescat (Finistère). Domicilié à Plouescat au moment de son arrestation. Impliqués dans la même affaire: Pierre ABJEAN,  Jean Marie L'AZOU, Louis L'AMINOT, Louis SEITE, Paul OUVRIER, Eugène et Louis MULLER, Vincent TOULLEC, François PLEIBER. Il figure sur une liste trouvée au domicile d'Eugène MULLER, il est arrêté pour détention d'armes de guerre, par les Allemands, le 11 mai 1944. Il est dans le convoi parti de Rennes début août 1944 vers Belfort. Il évade à Saint-Mars du Désert, le 4 août 1944. (Témoignage Toullec)

L'AZOU Jean Marie, né le 24 décembre 1913 à Cléder (Finistère). Domicilié à Plouescat au moment de son arrestation. Impliqués dans la même affaire: Pierre ABJEAN, François L'AZOU, Louis L'AMINOT, Louis SEITE, Paul OUVRIER, Eugène et Louis MULLER, Vincent TOULLEC, François PLEIBER. Il figure sur une liste trouvée au domicile d'Eugène MULLER, il est arrêté pour détention d'armes de guerre, par les Allemands, le 2 mai 1944. Il est dans le convoi parti de Rennes début août  1944 vers Belfort. Blessé au cours de son évasion à Saint-Mars du Désert, il est achevé par un membre de l'escorte le 4 août 1944.  (Témoignage Toullec)

LE DROGOFF Marcel, né le 8 avril 1921 à Noyal-Muzillac (Morbihan). Arrêté le 15 avril 1944 à la ferme de son père. Il faisait partie d'un groupe de résistants . Emprisonné à la maison d'Arrêt de Rennes. il est embarqué dans le convoi parti de Rennes début août à destination de l'Allemagne. Lors de sa tentative d'évasion à Saint-Mars du Désert le 4 août 1944, il est repris et abbatu sur place. (Source: Archives de Caen.)  (Témoignage Toullec)

PERRONO Francois, né le 16 juillet 1910 à Guénin (Morbihan). Menuisier.  Il entre dans la Résistance en février 1943. Il participe à l'hébergement de patriotes, distribution de tracts. Arrêté suite à une dénonciation le 26 avril 1944, il est interné à Locminé, Penthièvre, Vannes et le camp Margueritte de Rennes. Il est dirigé par le convoi qui quitte Rennes début août vers l'Allemagne.  Il s'évade en cours de transport à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944. Source: Archives de Caen.

PERROT René. 21 ans. Arrêté au cours d'un rafle à Plouescat le 11 mai 1944 par les feldgendarmes à la suite d'une dénonciation. Transféré à Brest, puis à Rennes, camp Margueritte, il se trouve dans le convoi de déportés politiques qui quitte Rennes le 3 août 1944 à destination de l'Allemagne Il réussit à s'évader lors du transport à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944.  Source: Archives de Caen (Témoignage Toullec)

RANNOU Jean. 21 ans. Originaire de Morlaix. Arrêté au cours d'un rafle à Plouescat le 11 mai 1944 par les feldgendarmes à la suite d'une dénonciation. Il se trouve dans le convoi parti de Rennes début août 1944 vers Belfort. Il s'évade lors du transport à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944. Source: Archives de Caen ( (Témoignage Toullec)

ROLLAND Jean-Louis, né le 18 février 1891 à Landerneau. Député SFIO du Finistère. C'est l'un des 80 parlementaires à avoir voté contre les pleins pouvoirs du maréchal Pétain le 10 juillet 1940. Dans la nuit du 3 au 4 août 1944, il s’évade du train l’emmenant en déportation en Allemagne à Saint-Mars-du-Désert. Blessé à la tête par une balle au cours de son évasion, il est à nouveau blessé quelques jours plus tard, au cours d’un bombardement aérien à Saint-Gildas-des-Bois, en Loire-Atlantique. Lien externe  Biographie Histoire de la résistance en Bretagne. Christian Bougeard p 48.

THOUEMENT André.

THOUEMENT Robert. Lors de sa tentative d'évasion à Saint-Mars-du-Désert, grièvement blessé à la main droite il s'arrête et se rend, croyant avoir la vie sauve. Hélas! les Allemands l'achèvent sur place d'une balle dans la tête.

 

 

 

 

TOULLEC Vincent, né le 12 mai 1924 à Plouescat. Il est arrêté par la Gestapo, avec Yves L'AZOU et François PLEIBER à Plouescat pour avoir participé à un parachutages d'armes destiné aux FFI, le 2 mai 1944. Interné au camp Margueritte, il se trouve dans le convoi de prisonniers parti de Rennes le 3 août 1944 à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944. AC 123 196 - 116 295  (Témoignage Toullec)

 

 

 

TOUPIN François Robert, né le 13 novembre 1905 à Scaër (Finistère). Arrêté par la Gestapo le 18 mai 1944 à Scaër pour son activité au sein du Bataillon F.T.P.F.."Louis d'Or". à l'auberge du Cheval Blanc où il était en pension. Interné à Quimperlé 3 jours, puis dirigé le 21 mai à Saint Charles à Quimper. le 10 juin il a été dirigé vers Rennes. Le 3 août 1944, il se trouve dans le convoi à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Saint-Mars-du-Désert le 4 août 1944. Source: Archives de Caen.

 

Autre wagon:
 

L'AZOU Yves, né le 1er mars 1920 à Cléder (Finistère). Menuisier. Domicilié à Plouescat au moment de son arrestation. Il faisait partie du mouvement Défense de la France à Brest. Impliqués dans la même affaire: Pierre ABJEAN, François L'AZOU, Jean Marie L'AZOU, Louis L'AMINOT, Louis SEITE, Paul OUVRIER, Eugène et Louis MULLER, Vincent TOULLEC. Il figure sur une liste trouvée au domicile d'Eugène MULLER, il est arrêté pour détention d'armes de guerre, par les Allemands, le 2 mai 1944, il est interné au camp Margueritte de Rennes. Il est dans le convoi parti de Rennes début août 1944 vers Belfort. Il s'évade en cours de transport à Saint-Mars du Désert, le 4 août 1944. AC 123 196 - 116 295

LA MARRE Jean. Originaire de Landerneau (Finistère)

MASSON Francis, né le 5 décembre 1916 à Saint-Aubin-du-Cormier (35). Réfractaire maquisard (réseau Oscar Buckmaster), Il participe à plusieurs opérations de parachutage d'armes et de matériels divers. Il prend part à l'attaque de camions ennemis et au sabotage de lignes téléphoniques. Il est arrêté sur dénonciation, par la milice le 30 juillet 1944 à Saint-Aubin-du-Cormier avec PUPETTO et Jean THOMAS. Transférés à Rennes où ils sont interrogés, ils sont embarqués dans le convoi qui quitte Rennes début août. Tous les trois réussissent à s'évader à Saint-Mars-Désert. Il est hébergé chez jean Minier, au Bazard, dans la commune de Saint-Mars-du-Désert jusqu'au 11 août. Après son évasion, il reprend du service dans les F.F.I. (Forces Françaises de l’Intérieur). Document

PUPETO Robert.  Réfractaire maquisard (réseau Oscar Buckmaster), il est arrêté sur dénonciation, par la Milice le 30 juillet 1944 à Saint-Aubin-du-Cormier avec Jean THOMAS et Francis MASSON. Transférés à Rennes où ils sont interrogés, ils sont embarqués dans le convoi qui quitte Rennes début août. Tous les trois réussissent à s'évader à Saint-Mars-Désert.

THOMAS Jean, né le 4 juillet 1920 à Saint-Aubin -du-Cormier (35). Réfractaire maquisard, il est arrêté sur dénonciation, par la Milice le 30 juillet 1944 à Saint-Aubin-du-Cormier avec PUPETTO et Francis MASSON. (réseau Oscar Buckmaster). Transférés à Rennes où ils sont interrogés, ils sont embarqués dans le convoi qui quitte Rennes début août. Tous les trois réussissent à s'évader à Saint-Mars-Désert. (Source de la photo: Daniel Heudré)

 

 

Evadés au Lion d'Angers (3 identifiés sur 6)

ABJEAN Pierre. Originaire de Brest.  Évadé, il se réfugia au château de Tessecourt à Champteussé-sur-Baconne.
 

Extrait d'un texte sur Michel Desprez communiqué par Jean Gaël Cesbron, Président du Souvenir français. Angers

Un train qui avait sillonné la Bretagne et convoyait des juifs, des otages et des résistants à destination des camps de déportation nazis était annoncé au Lion-d’Angers. On avait appris par la Résistance que ces gens n’avaient pas mangés depuis plusieurs jours .Des habitants du Lion s’en étaient émus et avait réussi à obtenir des Allemands qu’ils puissent les restaurer.
Parmi ces Lionnais, Albert Vailland, l’un des organisateurs, remarqua  Pierre Abjean comme celui-ci descendait du train et commençait à courir. Il le stoppa, lui disant « Ne courez pas, je suis un ami » Il lui confia une  marmite de soupe, ils remontèrent ensemble toute la longueur du train en distribuant cette nourriture aux prisonniers, puis Albert Vailland l’emmena chez lui, l’affubla d’un chapeau de paille, d’un vieil imperméable et d’une canne à pêche. Sur ses conseils Pierre Agjean  arriva chez Michel Desprez  par le sentier de halage longeant l’Oudon.
Michel Desprez l’hébergea deux jours avec tous les risques que cela comportait pour lui et les siens. Ce soir là, Pierre Abjean, qui n’avait toujours rien dans l’estomac a fondu en larmes devant un œuf sur le plat dont il n’a pu avaler qu’une bouchée tellement il avait l’estomac noué par la faim. Puis il a passé la nuit dans une chaise longue sous une couverture dans le bâtiment -ancien  transformateur des carrières de Neuville. Le lendemain, Michel avec stupeur vit que celui-ci avait  fait une cachette par dessus chaise longue et couverture sous un amas de vieux bidons  d’essence vides stockés là et, non sans inquiétude, avait cru quelques instants qu’il s’était enfui.

Pierre Abjean put ensuite rejoindre l’Espagne grâce à Jean Laurenceau autre résistant notable du canton…

 

 

DANIC Julien, né le 19 juillet 1922 à Crac'h par Auray (56). Agent de liaison, il fait partie du maquis de Saint-Marcel. Sa mission, Information des mouvements des compagnies allemandes occupant le secteur d'Auray, Brec'h et Pluvigner. Dénoncé, il échappe aux arrestations. En mai 1944, il rejoint le 2e bataillon du Morbihan sous les ordres du lieutenant de gendarmerie Cosqueric. Ses missions: parachutages et transport d'armes, combat au maquis de Saint-Marcel, sabotages. Il est arrêté avec quatre de ses compagnons de la lande de Brec'h, près du moulin de Treuroux. Incarcéré à Pluvigner, puis à Vannes, ensuite à la prison Jacques Cartier de Rennes. Torturé pendant les interrogatoires, il est ensuite transféré au camp Margueritte de Rennes. Le 3 août, il est dans le dernier convoi qui quitte Rennes à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport avant le Lion d'Angers le 4 août. Il est caché dans la chambre de sureté de la caserne de gendarmerie de Segré, du 5 au 8 août, jour de la libération de Segré par les Américains.

MONIMO Mariano. Espagnol. Il est arrêté le 21 juillet 1944 lors de la rafle de Pont-Réan (35) (suite...)


Évadé à Ancenis ?

LAGADEC Paul. Originaire de Lannion (Côtes-d'Armor) (Source Mémorial déportés)

 

18 Évadés à Saint-Martin-de-la-Place le 6 août 1944

v-bourdan.jpg (3183 octets)BOURDAN Pierre. De son vrai nom Pierre Maillaud, speaker à Radio Londres.Né le 13 mai 1909 à Perpignan, Pierre Maillaud passe une partie de son enfance dans la Creuse, au village du Bourg d'Hem, en souvenir duquel il prend, en 1940, pour parler à la radio, le pseudonyme de Pierre Bourdan. Il débute sa carrière comme journaliste : il écrit dans "La Journée Industrielle", "Le Soir", puis devient sous-directeur d'Havas à Londres ... Il est à l'origine de "l'Agence française indépendante", à Londres dont le réseau des correspondants et de distribution préfigure l'organisation de l'Agence France-Presse. Il parle à Radio Londres de juillet 1940 à juin 1944, participe à l'émission "Les Français parlent aux Français" ... Il fut le 3 août 1940, l'auteur de la célèbre affiche" La France a perdu une bataille; mais n'a pas perdu la guerre."

"Les Britanniques se retrouvant seuls dans la guerre après la signature de l'armistice, ils autorisent l'émission d'un programme français à la B.B.C. d'une demi-heure. Les responsables sont Darcie Gillie, Cecilia Reeves qui encadrent les journalistes et l'équipe française. L'émission originelle "Ici la France" débute dès le 19 juin 1940. Le 22 juin, Pierre Bourdan (de son vrai nom Pierre Maillaud) dénonce l'attitude de Pétain ce qui entraîne des réprimandes de la part du gouvernement britannique qui ne veut pas brusquer le Maréchal. Michel de St Denis, sous le nom de Jacques Duchesne, réunit une équipe parmi laquelle on compte : Jean Marin, Pierre Bourdan, Jean Oberlé, Jacques Borel (de son vrai nom Jacques Cotence), Maurice Van Moppès et Pierre Lefèvre ceci dans le but d'organiser un programme radiodiffusé sur la B.B.C. Tout ce petit monde fait ses premiers pas le 14 juillet à 20h30. Cette émission prendra bientôt le nom de "Les Français parlent aux Français". Au début de chaque émission, Jacques Duchesne lançait cette phrase "Aujourd'hui, (xeme) jour de la résistance du peuple français à l'oppression" qui se transforma en "Aujourd'hui (xeme) jour de la lutte du peuple français pour sa libération". Ce même 14 juillet, l'émission "Liberté, Egalité, Fraternité", qui deviendra "Honneur et Patrie", débute également. C'est Maurice Schumann qui fut nommé porte-parole du général De Gaulle et qui s'exprimait 5 mn à 20h25. En décembre 1940, l'on attribue une nouvelle tranche horaire : à 12h00."

Source: http://www.1939-45.org/articles/radio.htm

Correspondant de guerre, il est arrêté par les Allemands près de Rennes le 1er août 1944. Il traverse  Rennes  à  pied  sous  bonne  escorte et rejoint le camp de prisonniers à la Courouze, Il fait partie du dernier convoi  de déportés qui quitta Rennes quelques heures avant la libération de la ville. Il réussit à s'échapper à Saint-Martin-la-Place le 6 août 1944.

Député UDSR à la première assemblée constituante de la Creuse en 1945, puis de Paris en 1946, Ministre de la Jeunesse, des Arts et des Lettres, chargé des services de l'information dans le gouvernement Ramadier du 22 janvier au 22 octobre 1947. A ce titre l'on peut considérer qu'il est le ministre de la culture "créateur" du festival d'Avignon et du festival de Cannes., il agit pour la liberté de la presse : projet de loi sur le statut de la presse, suppression de "l'autorisation préalable".
C'est   à  Marly  qu'il  vient  se  reposer  et  y  écrit  son célèbre 
"Carnet de retour avec la division Leclerc"
"Dans le domaine des arts et des lettres, il institue "l'aide à la première pièce", en faveur des auteurs dramatiques.
Il meurt prématurément à 39 ans au cours d'une promenade en mer. Il est
inhumé cimetière  Boulhet de Marly-le-Roi

CHIARINI, Henry J.,S/Lt., 47th Infantry Regiment, 9th Infantry Division.

 EGAN Joseph G. Lt. Co. K, 38e d'infanterie, 2e division d'infanterie américaine.

 "André Rabache, correspondant de la BBC, responsable principal de quatre officiers américains revenant à leurs lignes en toute sécurité. Dans le wagon il y a 19 officiers et 8 blessés. Le wagon était très sale due à la poussière de charbon . Il avait seulement un jour de 8 cm comme entrée d'air dans la paroi, un seau  et très peu de nourriture. Ce wagon était prévu pour 40 hommes. Il y avait avec nous trois correspondants de guerre français( Pierre Bourdan, André Rabache et Pierre Gosset). qui avaient été capturés près de Rennes avant que la ville ne soit libérée. Les Français nous ont apporter de l'eau dans une bouteille et un peu de nourriture. Des messages ont pu être échangés dans les bouteilles. Nous sommes partis de Rennes en direction de Nantes. Il y eut un changement de locomotive. L'arrêt a duré 5 heures...Dans ce convoi, nous étions environ 300 Américains, dont 20 officiers, et environ 300 Sénégalais. Le 6 août, nous quittons Angers pour Saumur. La Résistance nous avait donné des lames de scies. Comme nous étions assez  loin des lignes américaines, nous avons décidé de sauter cette nuit .... Avec un canif on a découpé autour du verrou de la porte du wagon celle-ci a pu s'ouvrir. Entre 22h30 et 23h30, 10 d'entre-nous ont sauté sur la voie près de Saint-Martin-de-la-Place.

"Près Lion d'Angers le 5 août, il y avait deux trains de prisonniers à côté du notre: un convoi de civils français accusés d'appartenir à la Résistance, et un autre convoi de soldats allemands emprisonnés. Il y avait environ 1500 Français, assez bien traités, et 500 Allemands qui étaient enchaînés aux mains et aux pieds, les uns à l'autre et très maltraités .... Le convoi dans lequel nous étions et celui avec des prisonniers français étaient réunis le 10 août à 20 km de Saumur, avec 80 gardes, 50 de la SS et 600 prisonniers alliés."

"2nd LT Joseph G. EGAN Co. K, 38th Infantry, 2nd U.S. Infantry Division, U. S. Army
Andre RABACHE, BBC correspondent, primarily responsible for four American officers returning to their lines safely. In box car with 19 officers and 8 wounded. Car was filthy with coal dust and had only three inch slit for air. There was a bucket for a latrine and very little food. The EM’s (enlisted men) were put 40 in a car. There were with us three French war correspondents who had moved into Rennes before it was taken. A Corps G-2 (intelligence officer) had told them it was in our hands. He had gone through the town in a tank, but the Germans had let him go and closed in behind. The three were Pierre Bordeaux (BOURDAN), Andre Rebeches (RABACHE) and one other (Pierre Gosset). The French were allowed to bring us water in bottles and got in some food as well. Messages passed back and forth in the bottles. We went from Rennes to Nantes and 10 minutes after entering the Nantes station, the Resistance had stolen our engine. It was not found for 5 hours….Four three days we tried to get from Nantes to Segre to Angers, and again and again were halted by blown track. At night on the 5th a note in a bottle led to an actual attack on our train by the Resistance about Lion d’Angers. They were not strong enough to succeed, and seemed afraid of shooting us in the confusion. ….We had about 300 Americans, including 20 officers, and also about 300 Senegalese on this train. Finally we got as far as Angers on August 6 and went on toward Saumur. The Resistance had given us files and saws. As we were getting farther and farther from the Americans, we decided to jump out that night…..With a penknife we cut around the fastening and finally got the door loose. Between 2230 and 2330 10 of jumped off the train (near St. Martin de La Place).

Near Lion d’Angers on 5 August there were two prison trains beside our own: A train full of French civilians accused of belonging to the Resistance or opposing the Germans, and a train full of German soldiers going to prison. There were about 1500 French, fairly well treated, and 500 Germans who were shackled, some hands and feet, some to each other and very badly handled….The prison train on which we were and the one with French prisoners were both unloaded about August 7th 20 km from Saumur, where 80 guards, 50 of the S.S., held about 1500 French and 600 Allied prisoners

First a group of 4:
André RABACHE and Pierre BOURDAN
The other French war correspondent (GOSSET)
Major Walter C. HERNE (370 Air Group, Scottsdale, AZ)

Next a Group of 3:
Lt. R. J. THOMPSON (38th Infantry from Spokane Washington)
Lt. Ralph D. SHREWSBURY (79th) of Caneyville, KY
Lt. PICKETT (35th Infantry)

Next:
EGAN and Lt. Erle R. RICHARDSON of 121 Infantry
Lt. Donald R. FISHER (749th Tank Bn) from Gibsonia, Pennsylvania

Other believed to jumped:
Lt. Francis G. FOGARTY (Pittsburgh Pennsylvania)
Capt. Charles HALL (San Antonio, Texas)

Three stayed hidden at the Stalag:
Capt. R. BOUSFIELD (Wakefield, W. Yorkshire, England)
Major F. J. BAILEY, Jr. (Dorchester, Massachusetts)
Lt. A. B. CLARK (Indianola, Mississippi)

Source: Jo Anna Shipley

ENGLAND John Kay Lieutenant. Unit : Headquarters, 8th Parachute Battalion Service No. : 255222. Né le 15 septembre 1922. Officier britannique capturé le 6 juin 1944. Il retrouve le capitaine. J. WALKER, pilote de planeur et le sergent PRICE. Il est emprisonné au stalag 221 à Rennes. Il se trouve dans le convoi de Langeais parti de Rennes le 3 août 1944 en direction de l'Allemagne. Il s'échappe le 5 août en cours de transport à Saint-Martin-de-la-Place.
Source: http://www.pegasusarchive.org/normandy/john_kay_england.htm

FISCHER Donald. Lt , 749th Tank Battalion, 79th Infantry Division.  Brulé à la main gauche, il est hospitalisé le 4 juillet , il est transféré le 12 juillet au stalag 221 de St-Jacques.

FOGARTY Francis G. Lt . Blessé aux cuisses, il est hospitalisé le 13 juin 1944. Il est ensuite transféré au stalag 221 de St-Jacques le 8 juillet 1944.

GOSSET Pierre. Correspondant de guerre fait prisonnier près Rennes début août 44.

HALL Charles A. Capitaine. Co. K, 38e d'infanterie, 2e division d'infanterie américaine. Blessé au bras droit, poitrine et l'épaule, il est hospitalisé le 28 juin 1944. Il est ensuite transféré au stalag 221 de St-Jacques le 12 juillet 1944. Il s'évade le 5 août 1944 à Saint-Martin-de-la-Place en compagnie du Lt. Donald R. FISHER et de Erle R. RICHARDSON.

HEARNE Walter C.  Jeune commandant d'aviation américain. (Major 370 Groupe Air, Scottsdale, AZ). Il tente une première évasion au camp de la Marne de Rennes, mais pris pour cible par les gardes allemands, il abandonne. Il s'évade avec Pierre Bourdan, Rabache et Gosset.

KANE Robert J., S/Lt., 229th Infantry Regiment, 30th Infantry Division.

O'MALLEY James F. S-Lt,  (357 régiment d'infanterie, 90e Division US, US Army) S/Lt, (357 régiment d'infanterie, 90e Division US, US Army). Entré à l'hôpital militaire de Rennes de la rue Jean Macé, pour une blessure à l'épaule et au bras, le 9 juillet 1944, il est ensuite transféré au stalag 221 le 20 juillet. Il s'évade avec Robert KANE .

First Lt. James F. O’MALLEY 357 Infantry Regiment, U.S. 90th Division, U. S. Army
In 63 hours, we did not move more than about 70 miles during which we were allowed out of the boxcar only but once. Whenever the train was strafed the Germans would get out and take cover in the ditches, but we were left locked in the cars, at the mercy of the American machine guns if we stayed in, or the German machine guns if we tried to get out. About half of the train guards were of the SS variety, and the other half were Home Guard. Escaped with Robert KANE

Source Jo Anna Shipley

PICKETT Vernon W. Lt. Vernon . 137th Infantry Regiment, 35th Infantry Division. Blessé au bras droit et à la cuisse droite. Hospitalisé le 18 juin 1944. Il s'évade en compagnie du Lt. Ralph D. SHREWSBURY et du Lt. RJ THOMPSON à Saint-Martin-des-Places le 6 août 1944.

POWELL Georges B.,  Lt., 4th Armored Division. Il s'évade à Saint-Martin-la-Place le 5 août 1944.
. Blessé aux deux bras, il est hospitalisé à Rennes le du 21 au 25 juillet 1944. Transféré au stalag 221 de St-Jacques. il s'évade à Saint-Martin-de-la-Place le 5 août 1944.

RABACHE André. Servait d'interprète. Correspondant de guerre fait prisonnier à Rennes début août 44.

RICHARDSON Erle R., Lt au 121e Infanterie. Blessé au genou gauche et au pied, il est hospitalisé à Rennes le 24 juin 1944.  Il s'évade, en compagnie du Lt. Joseph G. EGAN et du Lt. Donald R. FISHER.

ROBERTS Grover, Lt., 35th Division. Blessé à l'épaule gauche, il est hospitalisé à Rennes le 14 juillet 1944, puis est transféré le 25 juillet au stalag 221 de St-Jacques.

SHREWSBURYLt. Ralph D. Lt. (79e) de Caneyville, KY. Blessé à la jambe droite, il est hospitalisé le 7 juillet 1944, puis est transféré le 17 juillet au stalag 221 de St-Jacques.

THOMPSON Robert J., (38e d'infanterie de Spokane Washington). Il s'évade en compagnie du Lt. Ralph D. SHREWSBURY (79e) de Caneyville, KY et du Lt. RJ. THOMPSON (38e infanterie de Spokane Washington) à Saint-Martin-la-Place le 6 août 1944.

 


110 évadés  identifiés sur 150  ? à Langeais le 6 et 7 août 44

(Le maire de Langeais, Martial Boisseau lors d'une attestation datée du 11 août 1953 écrit qu'environ 400 prisonniers se seraient échappés à Langeais. Ce chiffre est manifestement trop élevé)
 15 prisonniers
cachés sous le plancher de la baraque où ils étaient enfermés s'échappent le 7 août  au moment de l'évacuation de Langeais (dont Émile MAINGUY, Georges LAURENT, Pierre KERAUTRET)

Je souhaite  retrouver d'autres noms de déportés de ces 2 derniers convois. Si vous avez des informations  ou des documents .  Ecrivez-moi

"Il y a une histoire à raconter pour chacun"

B. Lucien. S'évada avec Héger.

ANDRE Marcel. Originaire de Saint-Choyeux (Côtes-d'Armor)

BEASSE Fernand. Né le 1er avril 1923 à Rannée. Évadé à Langeais le 6 août 1944. Témoignage:

BEASSE Lucien. Né le 18 décembre 1925 à Rannée (35). Évadé à Langeais le 6 août 44 6 août 1944.Témoignage

 

 

 

BEASSE Marcel. Né le 15 octobre 1924 à Rannée (35). Évadé à Langeais le  6 août 1944.Témoignage

 

 

 

BEASSE Roger. Né le 8 février 1927 à Rannée (35). Évadé à Langeais le  6 août 1944.Témoignage

 

 

 

 

BERNIER Marcel. Né le 26 septembre 1922 à Vitré (35). (Son parcours)

 

 

 

BERTHELOT Raymond Jean Marie, né le 2 mai 1916 Rennes. Monteur en chauffage central. Réfractaire au S.T.O., il est hébergé chez sa grand-mère Mme HASLET, à Servon-sur-Vilaine, lieu dit "La Bilouyère", lorsqu'il fut arrêté par la Gestapo le 21 juin 1944 en même temps qu'une dizaine d'habitants de la région. Détenu au camp Margueritte Il a été maltraité au cours d'interrogatoires au sujet d'une affaire de détention d'armes reprochée à un de ses cousins M. Émile LANGE de Servon-sur-Vilaine. Le 2 août 1944, il fait partie d'un convoi de déportés politiques à destination de l'Allemagne. Lors du mitraillage du convoi par l'aviation alliée, il s'évade à Langeais le 6 août. Il a retrouvé refuge chez des Espagnols demeurant à quelques kilomètres de Langeais. Le 8 août, il se rend à Châteaubriant, où il a rencontré les troupes américaines. Source: ACP 27 P6 Caen.

BESNARD Maurice, né le 21 novembre 1919 à Dol-de-Bretagne (35). Ajusteur. Arrêté le 4 mai 1944 à Saint-Brieuc où il réside. Il se trouve dans le convoi de prisonniers parti de Rennes début en direction de Belfort. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 44.

BICREL  Jean François, né le 28 décembre 1919 à Brest. Domicilié à Saint--Brieuc (Côtes-d'Armor) au moment de son arrestation. Se trouvait dans la baraque 10 d'Héger. Il est déporté de Rennes début août 1944 vers Belfort. Évadé à Langeais le 6 août 1944.

BODENEZ-MULLER Louis. Originaire de Brest.

BOURHIS René. Originaire de Brest

BOURLET Fernand. Né le 24 juillet 1911 à Rieux (59). Il quitte la région parisienne pour se fixer à Guignen d'où sa femme est originaire. Il est arrêté le 28 juillet 1944 lors de la rafle de Guignen, avec 19 autres personnes. Il est interné au camp Margueritte jusqu'au 3 août 1944, date à laquelle un convoi  de détenus fut formé à destination de l'Allemagne. Il réussit à s'évader à Langeais le 6 août 44 lors du mitraillage du convoi par l'aviation alliée.

BRACHET Maurice. Originaire de Paris.

BUSNEL Henri. Né le 25 janvier 1925 à Chantepie. Il est arrêté par la Milice, au pont de la Janais, alors qu'en compagnie de quelques camarades, il se rendait en camion dans la forêt de Paimpont, rejoindre le groupe de Résistance de Mademoiselle Récipon, le 19 juillet 1944. Interné au camp Margueritte, il est mis dans le train en partance pour l'Allemagne dans la nuit du 2 au 3 août. Il réussit à s'évader lors du mitraillage du convoi le 6 août à Langeais. (ADIV 167 J.)

CHAMPEIX Georges Marcel. Né le 27 mars 1924 à Paris. Il entre dans le groupe de Résistance de Dingé en novembre 1943. Réfractaire au S.T.O., il vit dans l'illégalité et participe à la diffusion de tracts et journaux clandestins. Il participe à l'organisation de plusieurs groupes du secteur de Dingé. Le 1er juin 1944, il participe à plusieurs attaques de convois, dans le secteur de Dingé. En mission à La-Chapelle-des-Filtzméens, il est arrêté par la Milice le 31 juillet Transféré à la prison Jacques Cartier de Rennes, il est déporté vers l'Allemagne début août. Il est abattu  par les Allemands lors d'une tentative d'évasion à Langeais.

CHAPALAIN Hervé. Prisonnier de guerre en 1940, il s'évade du Front-stalag de Rennes le 1er janvier 1941. En 1943, il entre dans la Résistance au corps franc "Vengeance", puis, au "Front national". Le 20 mai 1944, il est capturé par les Allemands lors de l'attaque du maquis de Quéméneven, au village de Goarec. Incarcéré à la prison Saint-Charles à Quimper, il est transféré le 10 juin au camp Margueritte de Rennes. Il se trouve dans le convoi parti de Rennes début août en direction de Belfort. Il s'évade lors du transport à Langeais le 6 août 44.

chauvin-f.jpg (5544 octets)CHAUVIN Francis. Il a été arrêté à la gare de Saint-Brieuc le 7 avril 1944 par la Gestapo. Incarcéré à Saint-Brieuc puis au camp Margueritte de Rennes au cours du mois de mai . Il s'évada à Langeais lors du mitraillage du convoi. Il s'engagea par la suite sur le front de Lorient où il fut tué.

 

CIZAIRE Jean, né le 4 août 1925 à Macon (S & L). Étudiant. Arrêté le 11 mai 1944 à Morlaix, 26 quai de Léon, au cours de son repas de fiançailles, par la Feldgendarmerie sur dénonciation faite par Yvonne Angelot, d'appartenir à un groupement de résistance " Justice". Torturé par les feldgendarmes puis par des agents de l'Abwer d'Angers, les Allemands ne purent retenir contre lui que la fabrication de fausses pièces d'identité, d'autres membres du groupe ayant enlevé ses armes juste avant la perquisition, mai avaient omis les faux cachets. Transféré à Brest, puis à Rennes, camp Margueritte, il se trouve dans le convoi de déportés politiques qui quitte Rennes le 3 août 1944 à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Langeais, lors du mitraillage du convoi par l'aviation alliée le 6 août 1944. Il rejoint les Forces Françaises de l'Intérieur à Chateaugontier, puis Morlaix où il fut nommé sergent le 1er septembre 1944. Source: Archives de Caen (Témoignage Toullec).

CLOAREC Roger. il s'évade à Langeais.

CLOTEAUX Auguste, né le 20 avril 1924 à Guignen 35). Cordonnier. Arrêté lors de la rafle de Guignen le 28 juillet 1944. Interné à la caserne Margueritte jusqu'au 3 août 1944, date à laquelle fut formé un convoi de détenus. Il s'évade le 6 août à Langeais. Après avoir séjourné à La-Chapelle-aux-Naux puis à Saumur, il rentrera à Guignen le 17 août 1944.

 

 

CLOTEAUX Gervais. Né le 20 avril 1924. (Article)

 

 

 

 

CLOTEAUX Jean-Baptiste. Né le 10 octobre 1915 ) Guignen (35). Il est arrêté le 28 juillet 1944 lors de la rafle de Guignen, avec 19 autres personnes. Il est interné au camp Margueritte jusqu'au 3 août 1944, date à laquelle un convoi  de détenus fut formé à destination de l'Allemagne. Il réussit à s'évader à Langeais le 6 août 44 lors du mitraillage du convoi par l'aviation alliée.

COLLIN Raymond, né le 4 juin 1921 à Rennes. Parti en Allemagne au titre du S.T.O., il revient en France lors d'une permission en février 1943 qu'il obtint en raison de l'état de grossesse de sa femme. Il est recruté dans les F.T.P. par Brionne. Il est arrêté le 24 février 1944 à Rennes par la milice française puis remis à la Gestapo, en se rendant au domicile d'Hardy, son chef direct, agent de liaison aux ordres du commandant Pétri. Interrogé rue Jules Ferry il est ensuite interné à la prison Jacques Cartier jusqu'à son départ pour l'Allemagne début août. Il s'évade du convoi à Langeais le 6 août 1944. Il rejoint le groupe F.F.I. de la Tour d'Auvergne du 15 août au 1er septembre 1944. Il participe à toutes les opérations dont la libération de Tours. Sources: ADIV 167 J 34 - Arch de Caen)

CONAN Pierre. Originaire de Morlaix.

CREVIC Hubert. Originaire de Saint--Gonnery(56).Témoignage

DELILLE Henri. Originaire se Saint-Barthélémy (56).

DELOURME Gustave, 1er août 1905 à Trévron (Côtes-d'Armor). Cultivateur à Guitté. Marié, 4 enfants. Arrêté suite à une dénonciation, le 28 janvier 1944 à Guitté pour avoir hébergé des résistants. Interné à Saint-Malo jusqu'au 28 février 1944 puis est transféré à Rennes. Évadé à Langeais le 6 août 1944. (Source: Caen)

DENIZOU André, né le 11 janvier 1913 à Marseille (13). Domicilié à Plourzel (Finistère) au moment de son arrestation. Il est déporté de Rennes début août 1944 vers Belfort. Il s'évade à Langeais le 6 août 1944.

DUBOST Roger. Originaire de Guingamp. Il appartient aux "Travaux Ruraux" (contre-espionnage et Sécurité militaire) mis clandestinement en place par les Services Spéciaux de la Défense Nationale dès 1940. Il monte dans le convoi parti de Rennes début août 1944 en direction de Belfort. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 1944. Il rejoint, en compagnie d'un aviateur U.S. les Américains à Laval le 11 août 1944.

DUDKA Stanley

Sergent au Company C, North Nova Scotia Highlanders, 9th Brigade, Third Division, Canada. Né à New Glasgow. Il a été capturé près de la plage Juno en 1944 quelques jours après le Débarquement. Blessé au bras gauche, il entre à l'hôpital militaire de la rue Jean Macé le 23 juin 1944 et en ressort le 31 juillet. Il fait partie des prisonniers de guerre des forces alliés qui se trouvait dans le convoi. Il s'échappe à Langeais le 6 août 1944. Après la guerre, il a témoigné contre le général SS Kurt Meyer qui avait ordonné l'exécution de prisonniers de guerre canadiens.

Extrait de son témoignage:

ESSIRARD Francis

FALUDI Désiré, né le 21 février 1896 à Pilis en Hongrie. Engagé volontaire comme aspirant en mai 1940. Radiotechnicien. Agent P2 du réseau Overcloud. du 15 janvier  1941 au 28 mai 1944. (Renseignements émissions et montages de postes émetteurs). Sous les ordres de Joël LE TAC. Engagé à la Feld Nachrichten? Kommandantur sur ordre transmis de Londres en 1942 par le capitaine PEUVELEY pour avoir des renseignements. Il travaille avec l'agent Chapelle Henry du réseau Fitzroy pour bombarder la Kriegsmarine. En 1943, il envoie par l'intermédiaire de Rosenfeld, garage du Centre bd de la Tour d'Auvergne des plans d'attaques de gaz "Blankreutz" contre la Russie sous le pseudo "Anne de Bretagne". Il envoie par la même voie tous les plans de l'organisation Todt, des forteresses côtières, etc. Arrêté à Bourg-des-Comptes à son domicile le 8 mai 1944, il est interné au camp Margueritte jusqu'au 30 mai 1944, puis à la prison Jacques Cartier jusqu'au 4 juillet, et de nouveau au camp Margueritte. Il est embarqué dans le convoi de prisonniers qui quitte Rennes le 2 août 1944 à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Langeais lors du mitraillage du train le 6 août 1944. Homologué au grade de sous-lieutenant. Sources: ACP 27 P6 Caen  ; ADIV 6 ETP2/45

FARRAULT Claude, né le 19 avril 1926 à Rennes. Plombier. En mai 1944, il travaille à Saint-Jacques-de-la-Lande au titre requis du S.T.O. Fin mai, il quitte son emploi pour se  soustraire à une éventuelle déportation en Allemagne. Il va travailler comme puisatier à la campagne. Le soir, il rentre au domicile des ses parents, 14 rue des frères Blin à Rennes. Il est arrêté le 8 juin 1944, rue de Fougères, par huit miliciens. Emmené au 25, rue d'Echange pour être interrogé, il est interné au camp Margueritte. Le 3 août 1944, il monte dans le convoi  de déportés vers Belfort. Il s'évade à Langeais.

FONTBONNE Jean. Arrêté sur dénonciation à Tours. Il réussit à s'évader lors du mitraillage du convoi à Langeais. Document:

 

 

 

FORICHET Joseph, né le 20 août 1911 à Folgoët (Finistère). Domicilié à Lesneven (Finistère) au moment de son arrestation. Il est déporté début août 1944 de Rennes vers Belfort. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 44.

GAILLARD Jean. Né en 1925 à Saint-Broladre, il est arrêté en juin 1944 par la milice. Il s'évade du convoi qui l'emmène vers l'Allemagne à Langeais au moment du mitraillage. Recueilli par des résistants, il remonte vers Rennes qui vient dêtre libéré. Dès son retour à Saint-Broladre, il s'engage dans les Forces françaises. Fait prisonnier à Obenheim le 11 janvier 1945, il est interné au stalag 13D de Nuremberg. Libéré, il est démobilisé en novembre 1945.

GORIN Pierre Marie Jean, né le 17 juillet 1923 à Saint-Carreuc (Côtes-d'Armor). Il s’engage au maquis de Plouguenast (Côtes-du-Nord). Il participe à des sabotages et des coups de main contre l’Occupant. Le 24 juin 1944, alors qu’il effectue le transport d’armes et de munitions entre Plougrescant et Plouguenast avec la voiture de son père, il  tombe sur un barrage allemand. A bord de l’auto,  se trouvent  3 postes de téléphone de campagne allemands et des sacs de tabac raflés à Moncontour et destinés au maquis. Les 3 passagers du véhicule sont arrêtés dans la forêt de Lorge (ou forêt de Quintin) près d’Uzel, puis interrogés par la Feldgendarmerie. Il est incarcéré à la prison de Saint-Brieuc, puis dirigé à Rennes, au camp Margueritte. Le 3 août 1944, il fait partie du dernier convoi de déportés en partance de Rennes pour l’Allemagne. Le 6 août, il réussit à s’évader à Langeais (Indre-et-Loire), en sautant du train lors du mitraillage par la RAF et sous les tirs des mitrailleuses allemandes. Pierre Gorin parlera, plus tard, de wagons à bestiaux surchargés (60 au lieu de 40 dans chaque wagon).

Carte d’interné politique- Médaille des évadés.

Source: DAVCC Caen.

GOURCUFF Roger. Originaire de Trégunc (Finistère)

GREVY .Etant volontaire pour aller reconnaître les corps et les porter dans les grottes à Langeais, il réussit à s'échapper dans les vignes

GUEGUEN André. Originaire de Treflez (Finistère) (suite ...)

 

 

 

 

 

GUEGUEN François. Originaire de Saint-Méen (Finistère) (suite ...)

 

 

 

 

 

Jules Guéhéneuc, notaire de PléhérelGUEHENEUC Jules. Notaire à Pléherel, abattu lors de son évasion à Langeais, achevé par un Allemand surnommé Bec-de-lièvre.

 

 

 

 

GUEZENNEC Paul de Carhaix. Capitaine. (Suite)

HASCOET Yves. Originaire de Penhars (Finistère) (Son parcours)

 

 

 

 

HEGER Pierre, né le 10 avril 1912 à Brest (Finistère). Dit LE GAL. Délégué militaire régional de Bretagne de Défense de la France.(Son parcours)

 

 

 

 

 

JIMMY. Aviateur anglais. Évadé à Langeais

JOIE Lucien. Évadé à Langeais

JONES Alfred (1er Bataillon, Royal Norfolk Regiment, 3e Division, Armée britannique).

"Le 2 août, 40 d'entre nous ont été enfermés dans un wagon d'un convoi qui s'est dirigé vers Redon, Nantes, Angers et Langeais. Le 6 août, des avions P-47 ont mitraillé le train et endommagé la locomotive. Nous étions enfermés depuis quatre jours. Il y avait une grande confusion. Les portes ont été déverrouillées. Les Allemands tiraient sur ceux qui tentaient de s'échapper. Il y avait environ 80 femmes françaises à bord du train. ... Les civils français ont porté secours aux blessés dans une cave qui servait d'infirmerie provisoire. J'ai ramassé un chiffon tâché de sang d'un homme blessé et je me suis mêlé aux autres blessés. Un Français qui parlait anglais m'a caché dans la cave puis m'a dirigé dans une autre cave dans l'obscurité. Quelque temps plus tard, j'ai été nourri et habillé en civil dans une maison. La nuit venue j'ai dormi dans un champ. J'ai vécu cette situation pendant plusieurs jours jusqu'au matin du 19 août où une voiture m'a ramené à Angers..".

KERAUTRET Pierre. Né le 21 mai 1912 à Fougères (35). Démarcheur de banque, 20 rue Coëtlogon à Saint-Brieuc. Arrêté le 1er juillet 1944 à Saint-Brieuc, il est interné au camp Margueritte de Rennes (baraque 10 d'Héger), il monte dans le convoi le 1er août à 23h00 quai de Guigne, avec 126 autres détenus. Après le premier mitraillage du convoi, il est transféré dans une baraque de l'organisation Todt. A la suite du deuxième mitraillage, il s'évade le 7 août 1944. A son retour, il fait une déposition pour retirer ses papiers à Rennes le 14 août 1944.

KERMEL Marcel. Originaire de Crozon (Finistère).

KRASNESKY George. Fusilier au Royal Winnipeg Rifles, 3e Division canadienne. "Le 1er août, nous avons tous évacué le camp de prisonniers et nous avons été mis dans des wagons. Puis nous avons voyagé. Je ne me souviens pas de la direction car nos wagons étaient fermés. La seule ville dont je me souviens est Nantes. Arrivés à Langeais des avions alliés ont mitraillé le convoi. Certains d'entre nous ont été blessés. Nous avons cassé les portes et environ 200 ont essayé de s'échapper. Les gardes allemands ont alors ouvert le feu sur ceux qui s'enfuyaient. Il y eut 20 tués et beaucoup de blessés. Je n'ai pas essayé de m'échapper à ce moment là. Comme j'étais infirmier, j'ai aidé les médecins allemands à panser les blessés. Une fois que tous les patients ont été pris en charge, j'ai aidé à transporter un patient sur ​​une civière à l'infirmerie de la ville. Un Français m'a proposé une veste civile et un chapeau, mais je ne l'ai pas acceptée car un soldat allemand se trouvait devant moi. En revenant vers le train, j'ai cherché une excuse pour retourner à l'infirmerie et dit au gardien que je retournais aider les blessés à l'infirmerie. Le gardien m'a donné son accord. Le Français était toujours là à m'attendre avec la veste et son chapeau que j'acceptas. L'homme m'a caché dans une maison de Langeais où je suis resté jusqu'au 8 août pour déménager dans un autre lieu jusqu'au 16 août, dans des grottes en dehors de la ville. On m'apportait de la nourriture. Trois soldats français qui avaient été faits prisonniers en 1940 m'ont alors rejoint et nous sommes restés ensemble jusqu'au moment où j'ai rejoint Angers. Ils ont ensuite retrouvé les forces françaises combattantes."

LANGRELL Milton E. 121e Bataillon du génie , 29ème Division d'infanterie de l'armée américaine. Prisonnier dans le camp 221 de Rennes, il se trouve dans le convoi parti de Rennes. Il s'échappe le 9 août 1944 lors de son transfert de Langeais à La-Ville-aux-Dames, en se cachant derrière un mur.

LANLO Jean, de Saint-Quay-Portrieux. Chef du réseau Mithridate pour la Bretagne. Il s'évade à Langeais le 6 août 1944. de Saint-Quay-Portrieux. Officier d'active, il est condamné pour activités gaullistes en novembre 1940, il s'évade n 1942 du camp de Morzac (Pas-de-Calais). Chef du réseau Mithridate pour la Bretagne, il est arrêté en juin 1943. Après une tentative d'évasion de la prison Jacques Cartier de Rennes, il fait partie de Rennes début août 1944 en direction de Belfort. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 1944. Il regagne Saint-Quay-Portrieux pour organiser le maquis du Bois-de-la-Salle, dépendant de l'O.R.A.

LASBLEYE Benjamin. Né le 17 juin 1922. Membre du groupe F.T.P. de Trédarzec. Il s'évade à Langeais le 6 août 1944.

LAURENT Georges, domicilié 30 bd de la République à Brest. Le 14 août 1944, il se trouve avec Pierre Kerautel ou (Kerautret) et MAINGUY Emile de Trebeurden le 14 août 1944 pour récupérer ses papiers à Rennes. Incarcéré au camp Margueritte avec 300 autres prisonniers, il monte dans le convoi le 1er aout à 23h00 quai de Guigne, avec 126 détenus. Il s'évade à Langeais le 6 août 1944.

LE BOUILLE Raymond, né le 12 septembre 1918 à Kerpert (Côtes-d'Armor). Coiffeur. Domicilié à Sèvres (S et O), requis au S.T.O., il se réfugie en Bretagne où il rejoint le maquis du "bois d'Auvaugour" près de Guingamp. Lors d'une rafle, il est arrêté en possession de documents, le 12 juin 1944 à Guingamp (Côtes d'Armor). Il est dans le convoi parti de Rennes en direction de Belfort début août. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 1944. (Source: Archives de Caen).

LE DREFF. Originaire de Ploudalmézeau. Repris au moment de son évasion et fusillé.

LE DROGO Francis, né le 7 mars 1905 à Pontivy (Morbihan). Minotier. Il a appartenu au réseau "Action" de la France Combattante de la Région, puis aux Forces Françaises Libres de l'Intérieur avec le grade de sergent. Arrêté le 31 mars 1944 à son domicile à Josselin par la Gestapo. Son domicile était un centre actif de résistance. Il y a reçu de nombreux chefs nationaux, régionaux et départementaux des organisations résistantes. Interrogé à Ploêrmel où il fut violemment maltraité, il n'a rien dévoilé de l'organisation dont il faisait partie. Son arrestation n'en a entraîné aucune autre. Transféré à la prison Jacques Cartier à Rennes, il a été embarqué dans un convoi de prisonniers politiques le 3 août 1944 à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 1944. Titulaire de la Croix de guerre avec citation à l'ordre de l'Armée. (Source: Archives de Caen).

LE DUC (Dr) Jean, né le 13 juin 1907 à Morlaix. Domicilié à Morlaix au moment de son arrestation en juin 1944. Interné au camp Margueritte de Rennes. (baraque 10 d'Héger). Il est déporté le 3 août 1944 vers Belfort. A Langeais, lors du mitraillage, Edouard Quéau, instituteur à Portsall, est blessé d'une balle reçue à la tête. C'est le Docteur Le Duc qui le panse. Il s'évade ensuite le 10 août.

LE FLOCH Robert.

LE GRAND Jean, né le 29 juillet 1922 à Rouen. Le 19 janvier, ilest arrêté par la S.P.A.C. à Morlaix. Interné à la prison de Vitré, il est libéré par les F.T.P. le 30 avril. Il participe aux combats de La Bouxière, libérant ses camarades, arrêtés par la gendarmerie et rejoint Morlaix le 2 mai. Arrêté par la Gestapo le 12 mai, il est interné à la prison Jacques Cartier et embarqué dans le convoi. Il s'évade le 6 août à Langeais lors du mitraillage

LE GUYADER Joseph. Originaire de Loguivy-Plougras(Côtes-d'Armor).

 LE GUEZENNEC. Capitaine originaire de la Bretagne. Il est dans le convoi parti de Rennes en direction de Belfort.

LE MOAL Louis.

LE POULEUF Paul. Originaire de Brest. Commandant, membre actif de la Résistance, il est arrêté avec son fils Robert le 30 mai 1944, par la Gestapo. Incarcéré à la prison Pontaniou de Brest, il est dirigé sur le camp Margueritte de Rennes, il est embarqué dans le convoi de prisonniers politiques qui quitte Rennes le 3 août à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Langeais. (Récit de son évasion ). (source: Archives de Caen).

LE POULEUF Robert, né le 5 mars 1922 à Hanoï (Tonkin). Fils du Cdt Le Pouleuf. Réfractaire au S.T.O., il sert dans les F.F.I. du Finistère (groupe Dervieux) du 1er mai 1944 au 29 mai 1944. il est arrêté le 30 mai 1944 à Brest, par la Gestapo. Incarcéré à la prison Pontaniou de Brest, il est dirigé sur le camp Margueritte de Rennes, il est embarqué dans le convoi de prisonniers politiques qui quitte Rennes le 3 août à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Langeais.. Évadé à Langeais le 6 août 1944, il rejoint le maquis de Loches le 11 août 1944 et continue à servir jusqu'au 29 septembre 1944. (source: Archives de Caen).

LEBEC Jean, directeur de l'école publique de Guignen, 35 ans. Arrêté lors de la rafle de Guignen le 28 juillet 1944, il est déporté le 3 août 1944 vers l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 1944.

LEGRAND étudiant. Il 'est évadé avec le capitaine Guezennec à Langeais. Source Dossier de Paul Guezennec des archives de Caen.

LEPRINCE Henri, né le 8 juillet 1924 à Rennes (Ille-et-Vilaine). Boucher. Domicilié à Dinard (Ille-et-Vilaine). Il diffuse dès octobre 1943 la presse clandestine. Il rejoint le maquis du moulin d'Everre. Il est arrêté à la suite de l'investissement du maquis le 27 juillet 1944. Il est torturé et a le bras gauche brisé par un coup de crosse. Il est dans le convoi parti de Rennes début août 1944 en direction de Belfort. Il s'échappe en cours de transport le 8 août 1944 à Langeais.  Sources: Fichier de Caen - ADIV 167 J 48

LISION Pierre. Docteur

LOAEC Pierre. Originaire de Lesneven (Témoignage F. Guéguen)

LUCAS Georges. Il est arrêté  le 19 juillet 1944. Interné au camp Margueritte, il est mis dans le train en partance pour l'Allemagne dans la nuit du 2 au 3 août. Il réussit à s'évader lors du mitraillage du convoi le 6 août à Langeais. (Source: Lettre témoignage sur Henri BUSNEL arrêté le même jour ADIV 167 J)

LUCAS (Dr) Pierre. Se trouvait dans la baraque 10 d'Héger. Médecin à Saint Renan où il est arrêté en avril 1944. Après avoir pansé et secouru les blessés, il parvint à s'évader à Langeais. De retour dans la Région de Brest, nous le trouvons, le 20 août, médecin au Bataillon F.F.I. de Ploudalmézeau.
(Document)

mahoudo-marcel.jpg (5554 octets)MAHOUDO Marcel, né le 2 septembre 1907 à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Boucher chevalin à Saint- Brieuc, il rentre dans la Résistance dans les F.T.P.F. quand il est arrêté à son domicile le 29 avril 1944 par la Gestapo. Emprisonné du 29 avril 1944 au 20 mai 1944 à la prison de Saint- Brieuc où il a été torturé, il est transféré au camp Margueritte à Rennes (Baraque 10 d'Héger). Le 3 août, il monte dans le dernier convoi qui quitte Rennes. Il réussit à s'évader, lors du mitraillage du train à Langeais le 6 Août 1944.

Son témoignage

MAINGUY Emile, de Trebeurden (Côtes-d'Armor). Le 14 août 1944, il se trouve avec Pierre Kerautel ou (Kerautret) et Georges Laurent de Brest le 14 août 1944 pour récupérer ses papiers à Rennes. Incarcéré au camp Margueritte avec 300 autres prisonniers, il monte dans le convoi le 1er aout à 23h00 quai de Guigne, avec 126 détenus. Il s'évade à Langeais.

v-mallet.jpg (14344 octets)MALLET René. Alias René Surcouf. Il est né le 9 janvier 1925 à Saint-Servan. Pour se soustraire au S.T.O., il obtient un emploi de gardien de nuit et pointeur à la Kriegsmarine à Saint-Malo. En novembre 1943,  il organise plusieurs groupes de jeunes au F.U.J.P. qui diffusent des tracts et des journaux anti-allemands. En décembre 1943, il participe avec le groupe du commandant Pétri aux déraillements sur la ligne Rennes Saint-Malo et à des attaques à la bombe de locaux allemands du service de travail obligatoire et du P.P.F à Saint-Servan et Saint-Malo. Le 4 mai 1944, il est arrêté par la Gestapo et  interné ensuite à la prison Jacques Cartier de Rennes. Il fait parti du dernier convoi qui quitte Rennes la veille de la Libération de Rennes pour l'Allemagne. Lors de l'attaque par des avions alliés du train à Langeais, il réussit à s'échapper pour se réfugier à Saché où il intègre le maquis de Druye (groupe franc de la Tour-d'Auvergne, section Bozec). ...Document:

MARTIN Joseph, né le 14 septembre 1913 à Saint-Hilaire-des-Landes(35). Boucher au bourg, il rencontre au café deux gendarmes et deux jeunes gens se disant membres de la Résistance. Peu de temps après, deux individus se disant également de la Résistance prirent part à la conversation et, afin de discuter dans la discrétion, Joseph Martin invita tout le monde à se rendre à son domicile. Il offrit même le dîner et la conversation porta uniquement sur la Résistance et l'opposition à l'occupant. Au moment de se quitter, l'un des civils sortit une arme et tira à bout portant sur un civil,  membre de la Résistance et originaire de la région parisienne. Celui-ci mortellement touché s'écroula. Il s'ensuivit une panique dans les rues et, deux heures plus tard, la police allemande de Fougères venait arrêter Joseph Martin.  C'est alors qu'il apprit que le civil qui avait tué CLOES était en fait un policier allemand. Conduit à la Feldgendarmerie de Lecousse près de Fougères, Joseph Martin était interrogé puis transféré à la prison Jacques Cartier à Rennes le jour même. Le 3 août, il faisait partie d'un convoi dirigé sur l'Allemagne, mais le 6 août, profitant d'une panique due au mitraillage du convoi, il s'évadait à Langeais.

MARZIN André, né le 20 mars 1924 à Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine). Il a été arrêté au début de l'année 1944 à Dol-de-Bretagne, avec Robert Dupuy et Eugène Lizion, par la Police Judiciaire de Rennes à qui on reprochait d'avoir mener des actions de représailles à l'encontre des fermiers des alentours qui vendaient de la marchandise aux Allemands. Il était ouvrier coiffeur chez son père. Il menait des actions de représailles, avec d'autres camarades à l'encontre des fermiers des alentours qui vendaient des produits aux Allemands. Emprisonné à Rennes il fait partie du dernier convoi de déportés parti de Rennes à destination de l'Allemagne. Il s'est évadé à Langeais le 6 août 1944 lors du mitraillage du convoi par des avions alliés. Source: archives de Caen.

 

MAZEO François. Né le 09 décembre 1921. Originaire de Gurunhuel (Côtes-d'Armor). Arrêté à Plounez par la Gestapo. Emprisonné à Guingamp puis transféré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Évadé à Langeais le 6 août 44.

MINIER. Évadé à Langeais

MONNET Alfred Yves, né le 3 juin 1910 à Saint-Servan (Ille-et-Vilaine). (suite...)

 

 


 

MONNIER Eugène. Originaire de Guignen (suite...)

MORICE Jean, né le 12 octobre 1921 à Plédran (Côtes-d'Armor). (Suite)

 

 

 

 

MORICE Joseph. Originaire de Plumelec (56). (Suite)

MOULIN Laurent. Originaire de Crozon (Finistère).

MOZES Adrien. Originaire de Morlaix

MULLER Eugène. (Son parcours)

NICOL Joseph, né le 3 novembre 1919 à Plumelin (56). (Son parcours)

NIVET Aristide. Né le 17 décembre 1909 à Langast (Côtes-d'Armor). (Son parcours)

nivet-a.jpg (5337 octets)NIVET Robert, né le 24 juillet 1924 à Plémy (Côtes-d'Armor). (Son parcours)

 

 

 

PAVOINE Pierre, né le 12 septembre 1923. Arrêté lors de la rafle de Guignen le 28 juillet 1944, il est interné au camp Margueritte de Rennes. Il monte dans le convoi de détenus, parti de Rennes le 3 août 1944 en direction de Belfort. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août lors du mitraillage du convoi puis gagne les rangs d’un groupe de résistance qui opère dans le secteur de Lignières (Indre-et-Loire). Il participe à la libération de cette région. A ce titre, il est titulaire d’une citation à l’ordre de la Division, qui lui sera décernée par le Général commandant la 11ème Région militaire le 13 novembre 1945. Croix de guerre avec étoile d'argent. Source: Archives de Caen.

 

 

PARC Alain. Arrêté en juin 44 à Crozon.

PLASSART Jean-Louis, Originaire de Squiriou-en-Berrien, né le 18 août 1924. Il est dans le convoi parti de Rennes début août 1944 en direction de Belfort. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 1944. Il se réfugie dans une ferme. Malgré une grave entorse, il prend le maquis.

QUERE François. Né le 18 décembre 1922. Arrêté en juin 44 à Douarnenez.

QUEROU Joseph. Instituteur à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d'Armor), responsable de la Compagnie du secteur pour le mouvement "Libé-Nord", il est arrêté le 8 mai 1944. Il est dans le convoi parti de Rennes début août 1944 en direction de Belfort. Il s'évade en cours de transport à Langeais le 6 août 1944. Il rejoint le maquis "Césario" en Touraine.

RAISON Brigadier à Bubry

RANNOU Raymond. Né le 29 août 1923. Originaire de Saint-Gilles-Pligeaux (Côtes-d'Armor) Témoignage

RICHARD Jean-Marie. Né le 25 novembre 1924. Arrêté en mai 44 à Quéménéven. Évadé  à Langeais le 6 août 1944.

RIOU-STEPHAN Gabrielle. Arrêtée en mai 44 à Lesneven.

RENARD Paul, né le 28 octobre 1889 à Aubenton (Aisne). Contrôleur technique aux Chemins de Fer de l'Est, en retraite, domicilié à Montcorps en Noyal-sur-Vilaine. Il a été arrêté par la milice le 19 février 1944 à Rennes. Dans une chambre meublée située au 3ème étage de l'immeuble, 2 rue Chateaurenault à Rennes.  Il stockait des vivres et des vêtements destinés à des prisonniers de guerre évadés et à des réfractaires du S.T.O. Conduit au siège de la Gestapo, rue Jules Ferry, il est incarcéré à la prison Jacques Cartier de Rennes jusqu'au début août 1944. Il fait partie du convoi de déportés politiques à destination de l'Allemagne et réussit à s'échapper lors du mitraillage du convoi à Langeais.

ROBERT Albert Pierre, né le 6 juin 1919 à Rennes. Artisan maçon cimentier, il est domicilié rue Saint-Martin à Rennes. Il a été arrêté le 18 juillet 1944 en compagnie de 27 autres personnes comme otage, dont  Muriel Louis à Saint-Aubin-d'Aubigné  suite à un accrochage entre des maquisards et des militaires allemands. Interrogés à la Kommandatur de Rennes, les deux otages sont incarcérés au camp Margueritte. Il a été déporté de Rennes le 3 août 1944 vers l’Allemagne. A Langeais, lors du mitraillage du convoi, il réussit à s’échapper.

ROSPABE Guehenno Annie, (la jeune fille à jupe écossaise). Agent de liaison, elle est arrêtée le 9 juin 1944 dans la maison des Lecomte ainsi qu' André Gros et un officier supérieur britannique l'Air Commodore Ronald Ivelaw-Chapman3. Fouillée, ses geôliers découvrent sur elle un papier où la jeune résistante a noté quelques adresses à Londres. Emprisonnée dans la cellule 73, à la prison de Pré-Pigeon à Angers. (Conçue pour recevoir 250 détenus, elle en contient plus d'un millier, hommes et femmes, réfractaires du STO confinés dans des conditions pitoyables) 8. Elle s'évade à St-Patrice. Elle rencontrera l'écrivain académicien, Jean Guehenno avec qui elle liera sa vie.(Source : Le refus du destin", paru aux éditions SILOE . Page 145)

SALAUN Louis est né le 24 avril 1918 à Paris 15ème. (Son parcours)

SCORDIA Jean-Louis. Arrêté en mai 44 à Quéménéven (Finistère).

STEPHAN Hippolyte

THANGUY  RABIN Marinette, née le 27 août 1923 à Saint-Brieuc. (Son parcours)

THEPAUT François, né le 27 août 1923 à Cast (Finistère). (suite)

THINES Victor. Arrêté en avril 44 à Quimperlé. S'évada à Langeais.

TORTRAY Léandre. Évadé à Langeais

TOULGOAT Laurent. (Son parcours)

VIEUXLOUP Louis, né le 16 janvier 1927. (Son parcours)

. Témoignage 

 

 

VIGOUROUX Jean, né le 25 janvier 1920 à Crozon (Finistère). (Son parcours)

 

Évadés à Luynes (37) le 7 août 44

MAREC Louis-Marie. (Lili), né le 3 avril 1920 à Tréboul (Finistère). Il avait 21 ans en avril 1943 quand il prit le commandement de la pinasse Dalc'h Mad qui s'échappait de Tréboul-Douarnenez avec dix sept volontaires pour les Forces françaises libres et un aviateur de la R.A.F. Il suivit un stage du B.C.R.A. et revint en Bretagne chargé de mission, chef radio et renseignement de la Mission Coulinec (en liaison avec "Blavet" du réseau "Turquoise". Le 20 avril 1944, à Morlaix, il tombe aux mains des Allemands. Condamné à mort par la Cour martiale siégeant à Rennes, il tente de s'évader. Il est repris par la milice Perrot. puis il est dans le convoi de déportés politiques parti de Rennes début août en direction de l'Allemagne. A Langeais, il profite de la panique semée par le mitraillage du convoi pour s'enfuir, mais il est cerné sur un terrain de sports. On l'enferme avec d'autres fugitifs dans un baraquement, en compagnies de soldats allemands eux-mêmes enchaînés. Le 7 août, à Luynes il fait partie du groupe de prisonniers qui, à pied, sous escorte, marche sur Saint-Pierre-des-Corps. Lors d'une pause, assis sur un talus  bordant la Loire, il met à profit un moment d'inattention du gardien pour se laisser glisser de l'autre côté, entraînant Philippe RIVAIN, ancien secrétaire  général de la Préfecture du Finistère. leur disparition passant inaperçue, ils attendent dans l'eau le départ du groupe, puis par la campagne, rejoignent Longué où Philippe RIVAIN possède une résidence.  Plus tard, Lili MAREC rejoint l'état-major du colonel EON, près de Châteaulin, où il se présente au colonel "Passy", chef du B.C.R.A., qu'il accompagnera en Angleterre pour rendre compte de sa mission.

RIVAIN Philippe, né le 9 avril 1912. Ancien secrétaire  général de la Préfecture du Finistère. Il s'évade le 7 août à Luynes en compagnie de Louis MAREC..

E

Évadé à Tours le 7 août 44

BAUR Edouard. Originaire de Courbevoie.

Libéré à Tours par les troupes américaines en août 44

BEAUMANOIR. Ernest.  Entrée en prison à Jacques Cartier le 1er juillet 1944. Terrassé par un ulcère à l'estomac, il est laissé pour mort à l'hôpital de Tours, mais soigné par un médecin français, il fut récupéré par la Gestapo et emmené à Buchenwald. Il en est revenu sur une Jeep en avril 1945.. Madeleine Allard le retrouvera à la fin de la guerre.

WONNING John E. T/Sgt. Radio-opérateur. (Matricule:35691651). Le 17 Juin 1944, il fait partie d'un équipage d'un bombardier américain B 17 du 306th BG chargé de bombarder massivement un pont ferroviaire enjambant la rivière "la Sarthe" à Noyen-sur-Sarthe (Sud-Ouest du Mans). Le bombardier ayant été touché par le DCA allemande, il saute avec tout les membres de l'équipage près de Loué. Gravement blessé au bras (ainsi que sur l'ensemble de son corps) par les éclats de l'obus qui avait précédemment endommagé son B-17 au-dessus de la côte française, il est secouru par des habitants venus à sa rencontre. Un médecin diagnostique l'amputation de son bras droit. Seules les autorités allemandes étant en mesure de fournir les soins adéquates. il se livra alors de lui-même aux Allemands. Il fut hospitalisé dans un hôpital du Mans où il fut bien soigné (son bras fut finalement sauvé) puis il fut interné dans le Stalag 221 à Saint-Jacques-de-la-Lande près de Rennes. Lorsque les Allemands évacuèrent ce camp face à l'avancée des troupes terrestres américaines, lui et 39 autres prisonniers furent enfermés dans un wagon de marchandises. Le 2 août, le train prit le chemin de Redon, Nantes, Angers jusqu'à Langeais (près de Tours) où il fut stoppé par l'attaque de 2 des P38 Lightning. Lors de cette attaque, de nombreux prisonniers furent tués, d'autres tentèrent de s'évader mais les gardes allemands n'hésitèrent pas à les abattre. Pour sa part, John WONNING fut de nouveau blessé par  une balle de calibre 50 (provenant d'un des P-38), ce qui lui imposa une nouvelle hospitalisation à Tours. Par une habile ruse (substitution de documents administratifs signalant sa présence dans l'hôpital), les troupes allemandes évacuèrent Tours en laissant derrière eux le T/Sgt WONNING. Dès le lendemain, le 1er septembre 1944, les troupes américaines arrivèrent et le prirent en charge en l'emmenant plusieurs mois durant dans un hôpital à Paris. En convalescence, il ne put rentrer aux USA qu'en octobre 1945. (Sources: Jo Anna Shipley, sa nièce et le site de l'association Forces Landing: http://pagesperso-orange.fr/forcedlanding/pedersen.htm)

 

Évadés à La-Ville-aux-Dames le 10 août 44

QUÉRÉEL Marie Renée veuve BLANCHET, née le 6 décembre 1924 à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Arrêtée le 7 avril 1944 à la gare de Saint-Brieuc au retour d'une mission de repérage aux abords de l'aérodrome de Gaël, en pays de Brocéliande, en même temps que Francis CHAUVIN. Écrouée à la prison Jacques Cartier de Rennes, elle a été embarquée dans le convoi parti le 2 août 1944 de Rennes vers l'Allemagne. Elle s'évade lors du transport à La-Ville-aux-Dames le 10 août 1944. Extrait de son témoignage: " Après Langeais, les hommes et les femmes ont été séparés pour rejoindre la gare de Saint-Pierre-des Corps, près de Tours. Les premiers à pied, les secondes en camion. J'étais dans la cabine du premier camion avec un soldat allemand. En échangeant quelques paroles, le chauffeur français et moi avons vite compris que nous étions du même bord, la Résistance. Un peu plus tard, le chauffeur a feint une crise de peur. Du coup son geste a bloqué le convoi. Le chauffeur m'a dit: À toi de jouer." Les femmes ont été descendues des camions dans une rue à Saint-Pierre-des-Corps. J'ai fui le groupe avec une camarade. Bien qu'en loques et amaigries, nous avons couru, couru. Nous entendions les Allemands crier. Nous avons sollicité un presbytère  pour être cachées. En vain. Coup de chance, nous avons fini par être recueillies par des résistants. Ils nous ont aidées à franchir la Loire où nous avons trouvé définitivement refuge auprès de vignerons résistants." Sources  ACP 27 P6 Caen. Ouest-France du 18mars 2016

HEON CANNONE Jeanne. Doctoresse. Elle se trouve dans le convoi parti d'Angers le 6 août en direction de Tours. Le convoi mitraillé à Saint--Patrice, elle est transportée à La-Ville-aux-Dames où elle s'évade. Source: Exécutez l'Air Commodore. Eddy Florentin et Claude Archambault- Flammarion. page 317.

LE GAC François, né le 8 décembre 1910 à Brélévenez (Côtes d'Armor). Entré au bataillon F.F.I. de Lannion, commandé par le Cdt Gilbert (François Tassel) au début 1943, il participe aux opérations de Lannion. Arrêté sur dénonciation pour appartenance à un groupe de résistants le 22 juin 1944, il est incarcéré à Saint-Brieuc  puis au camp Margueritte de Rennes. Le 3 août 1944, il est embarqué dans un convoi qui quitte Rennes à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport à La-Ville-aux-Dames le 10 août 1944. Recueilli par l'adjoint au maire de Saint-Pierre-des-Corps, il est dirigé vers Varetz. (Archives de Caen).

RAZER Jacqueline. Entrée à Jacques Cartier le 17 juin 1944, elle est dans le convoi parti de Rennes le 2 août 1944 en direction de Belfort. Elle s'évade lors du transport à La-Ville-aux-Dames le 10 août 1944.

 TROMEUR Maurice, né  le 19 avril 1915. Lieutenant. Arrêté le 15 mai 1944 à la suite du parachutage du 11 mai (Terrain du pont de Pénity). Détenu quelques jours à Carhaix (Finistère)(Château-Rouge), puis transféré à la prison Saint- Charles de Quimper,  puis au camp Margueritte de Rennes, il est dans le convoi parti de Rennes le 3 août 1944 en direction de Belfort. Il s'évade lors du transport à La-Ville-aux-Dames le 10 août 1944. (Document)


Évadés à Vierzon le 10 août 44

ALLAIRE Lucienallaire.jpg (5235 octets).Originaire de Saint-Méen. Se trouvait dans la baraque 10 d'Héger. S'évada après Vierzon le 10 août 44(Témoignage  Heger)

BERNIER René

 

HEGER Paulheger-paul.jpg (20817 octets) -Chef de baraque à Margueritte (Son parcours)

 

 

LE GALL Eugène

 

 

 

Llecoq-mathurin.jpg (28862 octets)E COQ Mathurin, né le 22 décembre 1900 à Saint-Brieuc. Boucher aux abattoirs de Saint-Brieuc. Il se trouvait dans la baraque 10 d'Héger. Il s'évada à Vierzon le 10 août 1944 (Témoignage Héger)

Évadés à BEAUNE le 14 août

BODIGUEL avec BAUDRY et BERNARD grâce à "Charly" (Sources: lettre de témoignage et de soutien à Charles SCHLAGDENHAUFEN du 28 mars 1945 signée de Abel DURAND Délégué départemental de l’entraide fsee en Loire Inférieure, signature suivie de 10 autres. JC Bourgeon)

Évadé à Dijon le 14 août

BOITIN René, né le 17 juillet 1924 à Laval (53). Célibataire. Ajusteur à la S.N.C.F. Agent de liaison dans la Résistance le 8 juin 1944, il fut arrêté le 29 juillet 1944 à Laval par les Allemands. Emprisonné à Laval puis Angers, il se trouva dans le convoi de déportés parti de Rennes. Il s'évada en cours de transport à Dijon le 15 août 1944.

 4 Évadés à Broyes-les-Pesnes (entre Dijon et Gray) le 14 août

GLAJEAN Félicien (Commandant Philippe). Membre de l'Armée Secrète depuis le début de 1943 et chef de groupe de Résistance de Saffré. Il contribue en particulier à des transports d'armes et à l'hébergement de réfractaires. Lors de l'attaque menée par les Allemands  le 24 juin 1944, il est fait prisonnier. Soumis à Nantes et à Angers, du 29 juin au 6 août 1944, aux interrogatoires de la Gestapo, il sut garder le secret, opposant l'énergie de son caractère aux tortures de ses bourreaux. Il se trouve dans le convoi parti d'Angers et qui a été mitraillé à Saint-Patrice, près de Langeais. Il est conduit à la Ville-aux-Dames, pour embarquer dans un nouveau convoi.. Il réussit à s’évader le 14 août, à Broyes-les-Pesnes (entre Dijon et Gray)avec trois autres camarades. Croix de guerre aux étoiles d'argent. (Source: La guerre en Bretagne. Récits et portraits Tome 2. Pages 63 à 71.  A Perraud Charmentier. Editions: Aux portes du Large)
3 prisonniers non identifiés


Libérés ou évadés à Belfort (171 identifiés)
(
Source principale: Document 1064 W30  AD Territoire de Belfort

Je souhaite  retrouver d'autres noms de déportés de ces 2 derniers convois. Si vous avez des informations  ou des documents .  Ecrivez-moi

"Il y a une histoire à raconter pour chacun"

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ALBESA Salvador, né le 1er janvier 1886. Entré dans la Résistance de l'Union espagnole en 1943. Il participe aux transports du matériel et explosifs de Saint-Jacques de-la-Lande à Rennes, pour permettre aux groupes d'organiser les sabotages des lignes téléphoniques et transformateurs allemands. Il est arrêté le 24 mars 1944 par la police allemande. Interné à la prison Jacques Cartier, il fait partie du convoi de prisonniers partis de Rennes le 2 août 1944 en direction de l'Allemagne. Il est libéré le 26 août 1944 à Belfort.

ALLANIC Yves. Pharmacien à Brest. Membre du réseau Fitzroy. A Rennes, début août 1944, il monte dans le convoi de de prisonniers en partance pour l'Allemagne (convoi de Langeais). Il s'évade à Belfort fin août (date non connue). Il ne figure dans la liste des prisonniers libérés du document de la Croix-Rouge. Source: ACP 27 P6 Caen.

AUBRY Jeanne, née le 1er mai 1911 à Saffré. Elle est libérée le 29 août 1944 à Belfort.

AUFFRAY Georges, né le 25 janvier 1925. (de Châteaubriant). Libéré le 25 août 1944.

AUFFRAY Georgette. (de Châteaubriant). Incarcérée à Nantes, elle est mise dans le convoi à Nantes avec sa mère et plusieurs autres prisonnières. Libérée le 25 août 1944.

AUFFRAY Jean, né le 15 avril 1902 (de Paris. Libéré le 28 août 1944. (suite)

AUFFRAY Marie-Thérèse. (de Châteaubriant). Libérée le 25 août 1944.

BAILLY Pierre, né le 17 avril 1902 à Cherbourg (50). Inspecteur principal exploitation S;N.C.F. Il fut arrêté le 17 juin 1944 à Nantes. Libéré le 26 août 1944 à Belfort.

BARAT Jacques. 19 ans. Coiffeur, domicilié à St-Symphorien(Indre-et-Loire). Réfractaire au STO ; participe à un maquis de l'Indre ; arrêté le 14 juin 1944, déporté en août 1944 ; Libéré à Belfort et envoyé au camp de Giromagny. Disparu après son passage à Belfort le 29 août 1944.  (Source CD AERI Indre-et-Loire . Archives de Caen).

BAUDU Antoinette, née le 21avril 1927 (de Beslé). Elle libérée le 27 août 1944.
BAUDU Hélène, née le 18 août 1901 à Beslé.(44)

BAZIN Jacob. Libéré à Belfort. (Source Archives de Caen)

BAYGIN Lucienne, née le 9 mars 1898 (de Rennes). Libérée le 27 août 1944.

BEAUMONT du BOSC Henri, né en 1894. Domicilié à Civray-de-Touraine (Indre-et-Loire). Arrêté le 17 avril 1944, il est emprisonné à Tours, il rejoint le groupe de prisonniers venus de Rennes. Le convoi reconstitué repart le 10 août vers Belfort. Il s'évade, passe par la Suisse puis revient à Cidray en novembre 1944. (Source: AERI-RESISTANCE; CD de l'Indre-et-Loire)

BERDER Charles, né le 26 août 1919 de Rennes. Résidant, 71 rue de la Palestine à Rennes, biscottier. Résistant dénoncé par Geffroy et Botros (Deux membres du Bezen Perrot). Il est arrêté le 29 juillet 1944. Frappé à coups de nerf de bœuf par Péresse, chef des opérations du Bezen Perrot au SD. Écroué à Jacques Cartier, il est condamné aux TF à perpétuité. Le 3 août il est dans le convoi de déportés qui quitte Rennes à destination de l'Allemagne (Convoi de Langeais). À Belfort il est libéré le 27 août 1944 . Source: ACP 27 P6 Caen. http://kristianhamon.blogspot.fr

BERGEMANN née PIRO Henriette Marie Yvonne, née le 23 février 1902 à Dinan (Côtes-d'Armor). Hôtelière (Hôtel d'Angleterre à Dinan). Agent SR  du réseau Centurie (Jean Morin, transporteur à Cassepot en Dinan et le recteur de Meslin (C.du N.) Maurice Barré) à partir du 1er août 1942, du réseau Jade-Amicol. État-major Interallié en octobre 1943 (Lt Colonel Matlin, Ct la cavalerie de la Garde républicaine à Paris et le Colonel Ollivier, chef de réseau).  Activités résistantes: Établissement de fausses cartes d'identité, renseignements d'ordre militaire: camp d'aviation de Dinard, emplacements des hangars, dépôts d'essence et de munitions, hébergement de réfractaires et de pilotes alliés. Arrêtée le 8 mai 1944 avec son mari, elle se trouve dans le convoi parti de Rennes le 2 août 1944 en direction de Belfort (convoi dit de Langeais). Elle est libérée le 27 août 1944 à Belfort. Homologuée au grade de sous-lieutenant. Croix de guerre à l'ordre de la division. Étoile d'argent. Medal of Free américaine du 5 juillet 1947. Certificat Service du Maréchal Montgomery du 6 mai 1946. Source: ADIV 6ETP2 31

BERGEMANN Walter Frédéric Émile, né le 14 mai 1889 à Berlin (Nationalité allemande en cours de naturalisation). Hôtelier de l'hôtel d'Angleterre à Dinan. Agent  SR du réseau Centurie (Jean Morin, transporteur à Cassepot en Dinan et le recteur de Meslin (C.du N.) Maurice Barré) à partir du 1er août 1942., du réseau Jade-Amicol. État-major Interallié en octobre 1943 (Lt Colonel Matlin, Ct la cavalerie de la Garde républicaine à Paris et le Colonel Ollivier, chef de réseau).  Activités résistantes: Établissement de fausses cartes d'identité, renseignements d'ordre militaire: emplacement des troupes, effectifs et mouvements, renseignements avec dessins sur les chars Tigre et Panthère. Arrêté avec sa femme à l'hôtel d'Angleterre le 8 mai 1944. Il se trouve dans le convoi parti de Rennes le 2 août 1944 en direction de Belfort. Il est libéré le 28 août 1944 à Belfort. Distinctions: Croix de guerre à l'Ordre de la Brigade. Étoile de bronze, Medal of Freedom (américaine) du 5 juillet 1947, . Certificat Service du Maréchal Montgomery du 6 mai 1946. Source: ACP 27 P6 Caen. ADIV 6ETP2-31.

BERNARD Marie, née le 15 août 1887 de Squiffiec (Côtes-d'Armor). Membre actif dans la Résistance depuis novembre 1943. Elle a hébergé de nombreux membres et chefs de la Résistance régionale. Elle a assuré le camouflage et le transport d'armes. Arrêtée suite à une dénonciation en compagnie de son fils, elle s'est refusée lors des interrogatoires à livrer les renseignements du réseau. Transférée à Rennes,, elle se trouve dans le convoi de déportés politiques parti de Rennes le 2 août 1944 en direction de Belfort. Elle est libérée le 27 août 1944 à Belfort. Croix de guerre avec étoile de bronze. (Source: Caen)

BERNARD Michel Marie, né le 15 août 1927 à Paramé (35). Palefrenier. Arrêté 4 rue de la mairie à Paramé par la Gendarmerie de Plouballay  par erreur ( à la place de son frère Maurice, réfractaire au S.T.O.). maintenu en prison parce qu'il était recherché par la Gestapo, qui venait d'arrêter son autre frère Pierre FTPF dans la région de Morlaix. Détenu à la Maison d'Arrêt de Dinan à partir du 22 octobre 1943. Transféré à Rennes, il est dans le convoi de prisonniers politiques qui quitte Rennes début août 1944 à destination de l'Allemagne. Libéré le 26 août 1944 à Belfort.


BERROUY Joseph, né le 28 avril 1880 à Saint-Satur (Cher). Libéré le 27 août 1944 à Belfort.
BES DE BERC Hervé Emmanuel, né le 6 octobre 1900 à Paris 9eme. Agent P2 du réseau F2 depuis le 25 juillet 1942. Arrêté le 21 avril 1944, il est interné à Vannes, puis à Rennes.  il est dans le convoi de prisonniers politiques, parti de Rennes début août 1944 en direction de l'Allemagne. A Belfort, il est libéré le 24 août 1944. (Source Caen)
BILLOTEAU Léon, né le 6 octobre 1903 à Nantes. Libéré le 27 août 1944 à Belfort.
BILLOTEAU François, né le 6 octobre 1903 à Nantes. Libéré le 27 août 1944 à Belfort.

BIZIEN Noël Fernand, né le 10 novembre 1913 à Brest. Gérant de cuisine deplace de la Gare à Tours. Agent de liaison dans la Résistance, il est arrêté 1, rue de la Fosse-Marine à Saint-Symphorien, le 23 juillet 1944, suite à une dénonciation. Interné à Tours, il rejoint le groupe de prisonniers venus de Rennes. Le convoi reconstitué à La-Ville-aux-Dames, repart le 10 août vers Belfort. Il est libéré à Belfort.

BOHUON Francis, né le 26 juin 1911 à Servon-sur-Vilaine (35). Père de trois enfants. Membre depuis août 1943 du réseau de résistance F.T.P. dirigé par le général Allard et le commandant Pétri, sous le "pseudonyme de "Louis", et après avoir fait partie des maquis de Broualan et de Saint-Marcel, il est arrêté avec son frère Eugène et sa sœur Léontine, par la Gestapo, au bar de "La Chaumière", 6 rue du Lycée à Rennes le 29 juillet 1944. Interné à Jacques Cartier, après avoir été interrogé par la Gestapo au siège de la SD, rue Jules Ferry. Il est sauvagement torturé par les miliciens avant d'être incarcéré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Il est dans le dernier convoi qui quitte Rennes le 3 août 1944. Arrivé à Belfort, il est libéré au Fort-Hatry le 26 août 1944. Source: Source: ACP 27 P6 Caen. Lien externe: http://kristianhamon.blogspot.fr.

BOHUON Léontine. Arrêtée le 29 juillet 1944 à Rennes avec ses deux frères Francis et Eugène, par la Gestapo, au bar de "La Chaumière", 6 rue du Lycée à Rennes. Elle est dans le dernier convoi qui quitte Rennes le 3 août 1944. Arrivée à Belfort, elle est libérée au Fort-Hatry le 26 août 1944.Source: Source: ACP 27 P6 Caen. Lien externe: http://kristianhamon.blogspot.fr.

BORGNE Jean, né le 10 octobre 1906 à Lambézellec (Finistère). Arrêté le 12 avril 1944, par la Gestapo à Guisseny (Finistère) sur dénonciation anonyme avec 13 personnes, parmi lesquelles le maire et l'abbé Sergent de Guisseny. Accusé d'être membre d'une organisation terroriste, il est interné à Brest jusqu'au 15 juin 1944, puis est transféré à Rennes. Le 3 août 1944, il se trouve dans le convoi parti de Rennes à destination de l'Allemagne. Il est libéré le 28 août 1944 à Belfort. (Source: Caen)

BOUGEARD Bernard, né le 15 septembre 1910. Avait pris part à l'attaque du wagon d'essence à Messac.  Contrôleur des viandes, il est arrêté à Guipry le 30 mai 1944. (Dénoncé par Le Bihan). Incarcéré à Jacques Cartier le 31 mai 1944. Il recueille le dernier souffle de Gaston Tardif, tué de trois balles de mitrailleuse lors de l'attaque du train à Langeais. Libéré le 26 août 1944. (Ne figure pas sur la liste de la Croix-Rouge)

BREVET Prosper, né le 15 juin 1886 à Nantes (44), ancien combattant de la guerre 14-18, chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre. Membre de l'A.S. Entrepreneur de menuiserie à Redon, il prit une part active dans l'organisation de la Résistance. Sous les ordres du Lieutenant Martin (ex chef de la Brigade de gendarmerie de Redon (arrêté et fusillé à Caen), chef responsable de la région redonnaise de l'Armée Secrète, M. Brevet forma des groupes armés dont il devint un des chefs. Il s'occupa également du camouflage des réfractaires au S.T.O. et de la distribution de fausses cartes d'identité. C'est sur une dénonciation de Le B.. qu'il sera arrêté le 28 mai 1944 ainsi que plusieurs autres membres de son organisation (dont Angèle Deplantay) à son domicile 15 rue Saint-Michel. Conduit rue du Tribunal, siège de la Gestapo, il fut écroué le lendemain à la prison Jacques Cartier à Rennes et dirigé sur l'Allemagne le 3 août 1944. Il est libéré à Belfort le 26 août 1944, avec un groupe de prisonnièrs de la région de Redon le 26 août 1944. Aidé par le Secours national, le groupe est dirigé vers Giromagny à 15 km de Belfort. Logée par la population patriote, il réussira  avec 7 autres prisonniers (Rosalie ROUAULT, Philémon FORESTIER, Angèle DEPLANTAY, Marie CAHOUR, Alice DUCHENE et Juliette LE FLOCH) à passer en  Suisse à Delle le 16 octobre grâce à Madame MORANDINI (arrêtée le même jour lors de son passage le 16 octobre 1944.  Il  sera ensuite dirigé quelques jours plus tard vers la zone libérée à Pontarlier.. (ADIV35 167 J 45; 167J 31/2; 6ETP2). 

BRIAND Louise , née le 19 mai 1905 (de Rennes). Libérée le 27 août 1944.

BUSSON Louis, né le 26 avril 1899. (de Redon). Marchand de cordages, il est arrêté à Redon, 10 place Duchesse Anne, le 30 mai 1944. Incarcéré à Rennes, il se trouve dans l'un des deux convois partis de Rennes début août en direction de Belfort. Libéré le 26 août 1944 à Belfort.

CAGNADAS Frédéric, né le 8 août 1908. (de Rennes).  Libéré le 26 août 1944.

CAHOUR Juliette. Membre du Front National, elle est arrêtée le 29 mai 1944 à Redon avec sa cousine Marie. Elle est internée à la prison Jacques Cartier avant d'être déportée. Libérée au Fort Hatry le 26 août 1944. Réfugiée dans une petite localité aux environs de Belfort, elle s'évade en passant la frontière suisse à Delle le 17 octobre 1944, avec un groupe de "libérés", guidée par une passeuse qui sera arrêtée, puis déportée quelques minutes après avoir fait passé le groupe.  Document

CAHOUR Marie, née le 29 janvier 1902 à Saint-Nicolas de Redon (44). Elle est arrêtée à Redon avec sa cousine Juliette le 29 mai 1944. Elle est internée à Jacques Cartier le 31 mai 44. Libérée au Fort Hatry le 26 août 1944. Aidé par le Secours national, le groupe est dirigé vers Giromagny à 15 km de Belfort. Logé par la population patriote, elle réussira  avec 7 autres prisonniers (Rosalie ROUAULT, Philémon FORESTIER, Prosper BREVET, Alice DUCHENE, Angèle DEPLANTAY et Juliette LE FLOCH) à passer en  Suisse à Delle le 16 octobre grâce à Madame MORANDINI (arrêtée le même jour lors de son passage le 16 octobre 1944.  Dirigée quelques jours plus tard vers la zone libérée à Pontarlier elle est rapatriée le 25 octobre 1945 à Redon. Croix de guerre. médaille de la reconnaissance française. Document   Sources:ADIV 6ETP2 - 43 ; 167 J 45; 167J 31/2

René CHARPENTIERCHARPENTIER René Adrien, né le 4 juin 1912 à Lamballe). Secrétaire de mairie, il est en relation avec la Résistance lamballaise (réalisation de faux papiers...). Arrêté vers la mi-juillet 1944 par les Allemands, il est transféré à Rennes. Il fait partie du convoi parti de Rennes début août 1944 en direction de l'Allemagne. Il est libéré le 27 août 1944 à Belfort grâce à l'action d'un sous-officier de la Wehrmatch, alsacien d'origine, ancien officier d'artillerie française, fait prisonnier en 1940 puis réintégré dans l'armée allemande comme sergent, Charles Schlagdenhaufen, dit "Charly". Biographie

 

CHAUVAT Joseph, né le 15 août 1918. (de Nantes).  Libéré le 25 août 1944 .

CHERIAU. Libéré à Belfort. Dirigé vers le camp de Giromagny. (Source: Archives de Caen)

CHESNAU Jean, né le 27 février 1906. (de Rezé).  Libéré le 25 août 1944.

CHEVALIER Gabriel, né le 26 août 1890. Résidant 7 rue des Moines à Saint-Malo. Chauffeur de car sur la ligne Rennes-St-Malo. Dénoncé par Gérard D..., le 20 mai 1944, il est incarcéré à Rennes. Début août 1944, il est dans le convoi de déportés parti de Rennes à destination de l'Allemgne. Arrivé à Belfort le 15 août 1944, il est libéré le 27 août 1944. Source: ACP 27 P6 Caen.

CIRRODE Paul, né le 13 décembre 1920 à Rennes. Marié, père de 2 enfants, il est réfractaire au S.T.O.. Il se réfugia à Noyal-sur-Vilaine puis fut employé dans les bureaux de la direction régionale du S.T.O. à Rennes. C'est dans ces fonctions qu'il établit de fausses cartes d'identité. Il se cache en 1943 à Guignen  il est arrêté lors la rafle du 28 juillet avec 19 autres personnes. Interné au camp d'internement de Margueritte, il est déporté le 3 août 1944 vers l'Allemagne. Arrivé au Fort-Hatry à Belfort, il est libéré le 27 août 1944.

CORLOU Ange . 130 rue de Chateaugiron Rennes. Libéré à Belfort. Dirigé vers le camp de Giromagny. Source: Archives de Caen.

CORNEC Georges, né le 11 octobre 1917 (de Brest). Libéré le 27 août 1944.

COUM Joseph, né le 7 avril 1887 (de Saint--Pabu(Finistère). Libéré à Belfort avec un groupe de déportés le 27 août 1944, il passa la frontière suisse à Delle et fut rapatrié par la Croix-Rouge.

CREMAILH Jeanne Pauline, née le 28 octobre 1883 à Rennes.  Elle réside 15 rue Anatole Le Braz à Rennes. Agent de renseignement du réseau F2 de novembre 1943 au 10 mai 1944, elle est arrêtée le 12 juillet 1944 à Rennes pour avoir hébergé son chef de réseau. Après avoir été détenue à la prison Jacques Cartier de Rennes, elle est dans le convoi de prisonniers parti de Rennes début août 1944 en direction de l'Allemagne. Elle est libérée le 27 août 1944 à Belfort. Réfugiée à Giromagny, elle passe la frontière suisse le 7 octobre 1944. Homologuée au grade de sous-lieutenant. Source: 6ETP2/40.

CRISTOVAL Salvador, né le 10 juillet 1917. (de Rennes). Libéré le 26 août 1944 à Belfort.

DALLET Raymond. Domicilié 49 rue du bourg aux Moines à Vitré. Libéré à Belfort. Dirigé vers Giromagny. (Source: Archives de Caen).

DANIEL Victor, né le 21 juillet 1883, de Locminé (56). (Suite)

DE BERC Hervé, né le 6 octobre 1900 (Vannes). Libéré le 27 août 1944.

DEBRAY Fernand est né le 11 juin 1908 à Toulon. Ex prisonnier de guerre rapatrié en 1941, il rentre dès son retour de captivité dans un groupe de résistance au "Front National". Nommé contrôleur des Contributions directes au Grand-Fougeray, il forme un groupe de FTP dans cette dernière localité. Avec son unité comprenant 10 hommes, il s'occupe particulièrement de l'aménagement des terrains de parachutage, du camouflage des aviateurs alliés tombés sur le territoire, des réfractaires au STO, ainsi que de la délivrance de nombreuses fausses cartes d'identité. Dénoncé par un voisin, il est arrêté le 30 mai 1944 au Grand-Fougeray et emprisonné à Rennes avec son ami l'instituteur Gaston Tardif au Grand-Fougeray. Lors du mitraillage du train à Langeais, les prisonniers s'allongent les uns sur les autres dans leur wagon. Il se trouve sous son ami Gaston Tardif qui reçoit 3 balles de mitrailleuse ce qui le sauve. Il s'évade dans les vignes mais est repris. Arrivé à Belfort, le convoi est contrôlé par le consul de Suède qui trouve plusieurs dossiers de prisonniers incomplets. Dans leur précipitation, sans doute les Allemands n'avaient ils pas pris tous les dossiers en quittant la prison de Rennes. Il s'évade de nouveau le 26 août à Delle par la Suisse où il reste chez des particuliers jusqu'au 29 septembre 1944. Il rentre chez lui par ses propres moyens, son voyage a duré plus d'un mois. Titulaire de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

DE CARTIER  Louis, né le 22 mars 1882 (baron). (d'Arzon). Emprisonné cellule 46 à Jacques Cartier avec G. Dodin. Beau-frère de Mme de Nanteuil, libéré le 28 août 44 de Belfort. S'échappe des Allemands à Giromagny le 3 octobre 1944.

DE CARTIER Raymonde, née le 10 septembre 1903 (d'Arzon - 56).  Libérée le 27 août 1944.

DEFFORGES Solange née DILLON le 13 août 1899, et son mari Eugène DEFFORGES, officier de marine, rentre dans la Résistance (transport d'armes, sauvetage d'aviateurs alliés et accueil de réfractaires au STO. Ils sont arrêtés à l'île de la Jument dans le golfe du Morbihan, le 30 mars 1944 en compagnie de Catherine de Nanteuil, le baron et la BARONNE DE CARTIER. Elle se trouve dans le convoi qui quitte Rennes début août. Libérée à Belfort le 27 août 1944, elle s'échappe à Giromagny avec sa sœur et son beau-frère

DE GOUZE (Marquis). (de Nantes. Libéré le 25 août 1944.

DE THOURY Noël, né le 27 décembre 1906 à Lorient (56). ( son parcours)

DELAVEYNE Gabriel, né le 9 novembre 1885. Le 6 juillet 1944, à 9 heures du matin, il est arrêté avec sa femme et sa fille par la milice et la police allemande à Dinard où il réside. Incarcéré au camp Margueritte, il subit de nouveau un interrogatoire sous la torture. Le 23 juillet sa femme et sa fille sont libérée, quant à lui, il fait partie des prisonniers politiques qui sont emmenés le 3 août vers Belfort où il arrive le 15 août. Il est ensuite libéré le 28 août au fort Hatry de Belfort.

DELCORTE née L'HERMITTE Suzanne, née le 18 août 1902 à Dinan (Côtes-d'Armor). (suite)

 

 

 

 

DELACROIX Guy, né le 23 octobre 1919 à Tours. Ebéniste, père de 3 enfants. Il est arrêté le 15 juillet 1944 pour défauts de papiers d'identité. Incarcéré à la prison de Tours, il est mis dans le convoi reconstitué venant de Rennes et reconstitué à La-Ville-aux-Dames le 10 août en direction de Belfort. Il est libéré  fin août et accueilli chez les Petites-soeurs des pauvres 23 rue de Strasbourg à Belfort. en compagnie d'un camarade nommé Versaille.

DEPLANTAY Angèle, née RENAUD le 17 janvier 1899 à Redon. Membre du Front National de Redon elle participe avec son mari à l'organisation de plusieurs groupes dans ce secteur et à la diffusion de tracts et de journaux clandestins dans le pays gallo. Elle apporte son aide  aux réfractaires du S.T.O. et héberge plusieurs responsables départementaux et régionaux, des mouvements de résistance des groupes mobiles F.T.P. Elle assure plusieurs liaisons des groupes dans le secteur de Redon-Allaire, transport de matériel de propagande ainsi que des armes parachutées. Elle est arrêtée sur dénonciation, à Redon le 29 mai 1944 et est incarcérée à la prison jacques Cartier à Rennes. Elle se trouve dans le convoi parti de Rennes le 2 août 1944 en direction de l'Allemagne.  Elle est libérée à Belfort le 26 août 1944, avec un groupe de prisonniers de la région de Redon le 26 août 1944. Aidé par le Secours national, le groupe est dirigé vers Giromagny à 15 km de Belfort. Logé par la population patriote, elle réussira  avec 7 autres prisonniers (Rosalie ROUAULT, Philémon FORESTIER, Prosper BREVET, Marie CAHOUR, Alice DUCHENE et Juliette LE FLOCH) à passer en  Suisse à Delle le 16 octobre grâce à Madame MORANDINI (arrêtée le même jour lors de son passage le 16 octobre 1944.  Dirigée quelques jours plus tard vers la zone libérée à Pontarlier elle est rapatriée le 25 octobre 1945 à Redon. ADIV 6ETP2 - 43 ; 167 J 45; 167J 31/2).

DERENNES  (de Saint-Malo). Libéré le 27 août 1944.

DESPORT Pierre, né le 12 mars 1905 à Augignac (Dordogne). Arrêté fin mai 1943 au 15 janvier 1944, puis relâché, il de nouveau arrêté le 11 juillet  pour appartenance à un groupe de transmission par T.S.F. Incarcéré à la prison de Tours. le 10 août il monte dans le convoi venant de Rennes et reconstitué à La-Ville-aux-Dames le 10 août en direction de Belfort. Il se serati évadé selon M. Nicause de Saint--Paterne avec un jeune homme de Lyon, un M. Tombe, garagiste à Montbazon. Il s'est enfui du camion qui montait au camp

DEVAIS Roger, né le 23 mai 1925. (de Carquefou).  Libéré le 26 août 1944.

DODIN Roger. Né le 4 juin 1921 à Rennes. Artisan électricien, il est arrêté à son domicile le 9 décembre 1943 au lieu dit "La Gaité". Après un séjour en Allemagne , au titre du S.T.O., de mars à octobre 1943, lors d'une permission, il se cache par la suite. Lors de l'arrestation de son père, la S.P.A.C. découvre des fausses cartes d'identité. Il est alors interné à la prison Jacques Cartier de Rennes (cellule 46). Il monte dans le convoi à destination de l'Allemagne. Il sera libéré à Belfort le 27 août 1944 au fort Hatry de Belfort.

DUBOIS Raymonde Marie, née le 18 mars 1914 à Lorient 56. Veuve de Henri Dubois, mort en 1940, et mère d'une petite-fille née en 1937. Agent de renseignement dan le réseau Alliance, elle est arrêtée. Elle est déportée le 2 août 1944 de la prison Jacques Cartier de Rennes vers Belfort. Libérée le 27 août 1944 au fort Hatry de Belfort.

 

 

 

DUBOIS René (Dr). Né le 12 juillet 1893 à Paris. Elu conseiller municipal de La Baule dès 1935, il est suspendu de son mandat par le Gouvernement de Vichy en 1941.Entré dans la Résistance dès le mois de janvier 1941, René Dubois s'emploie à recueillir des renseignements précis sur les défenses côtières de l'ennemi ; arrêté en octobre 1941, il est acquitté en novembre 1942, et reprend alors ses activités de renseignements. Arrêté de nouveau à La Baule, il est incarcéré à la prison La Fayette à Nantes. Il occupe la même cellule qu'Abel Durand, alors délégué du Secours national à Nantes, M. Nicolas, Ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées du département de Loire-Inférieure. Il est libéré à Belfort le 25 août 1944. Décédé le 11 avril 1982 à La Baule (Loire-Atlantique). Député à la seconde Assemblée nationale Constituante (Loire-inférieure). Député de Loire-inférieure de 1946 à 1948. Sénateur de Loire-inférieure, puis de Loire-Atlantique de 1948 à 1965. Ces actions patriotiques lui valent la médaille de la Résistance, puis, en 1954, le grade d'officier de la Légion d'honneur. (Source: http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/biographies/IVRepublique/dubois-rene-12071893.asp)

DUCHENE Alice. Alias Juliette PHILIPPE. Elle s'occupait des colonies de vacances au P.C. Arrêtée à Redon, elle est dans le convoi qui quitte Rennes le 2 août 1944 en direction de l'Allemagne. Libérée le 28 août 1944 à Belfort. Aidé par le Secours national, le groupe est dirigé vers Giromagny à 15 km de Belfort. Logé par la population patriote, elle réussira  avec 7 autres prisonniers (Rosalie ROUAULT, Philémon FORESTIER, Prosper BREVET, Marie CAHOUR, Angèle DEPLANTAY et Juliette LE FLOCH) à passer en  Suisse à Delle le 16 octobre grâce à Madame MORANDINI (arrêtée le même jour lors de son passage le 16 octobre 1944.  Dirigée quelques jours plus tard vers la zone libérée à Pontarlier elle est rapatriée le 25 octobre 1945 à Redon. ADIV 6ETP2 - 43 ; 167 J 45; 167J 31/2)

DUCZYNSKI Bronislawa, née le 28 mars 1926 (de Couëron). Libérée le 28 août 1944.

DUCZYNSKI ...Né le 22 janvier 1901 (de Couëron). Libéré le 28 août 1944

DUMONTIER Gisèle, née le 19 août 1918 (de Mayenne).  Libérée le 27 août 1944.

DURAND Abel, né le 10 mars 1879 à Nantes. Il quitte la prison de Nantes le 4 août 1944 pour monter dans le convoi venu de Rennes. Il fait partie du groupe de personnes libérées à Belfort, le 28 août 1944. Il quitte Belfort, dans un camionnette de la Croix Rouge pour Audrun pour échapper à la traque des SS. (Abel Durand deviendra plus tard sénateur et président du Conseil général dans le département de Loire-Atlantique)

DURAND Marcel, né le 10 février 1904. (de La Bernerie-en-Retz). (Suite)

DUTHUIT  FAURE Marguerite, fille du peintre Matisse, (originaire de Paris). Dite "Jeannette", elle appartient au Front National clandestin et à l'organisation de Francs Tireurs et Partisans Français. Elle est responsable du secteur de Tredez Locquémeau. Elle s'est occupée des réfractaires au S.T.O.. Elle a fourni des armes aux F.T.P. et participe à des coups de main. Arrêtée par la Gestapo le 21 mai 1944 à la suite d'une dénonciation, elle est incarcérée à la prison Jacques Cartier de Rennes. On la soupçonnait d'espionnage, son mari étant aux Etats-Unis, speaker de l'émission "L'Amérique en guerre vous parle". Torturée, elle a le visage meurtri, les yeux pochés, les mains enflées. Elle est déportée vers Belfort début août 1944 où elle sera libérée le 27 août 1944.

FAURE Marguerite. Déportée le 2 août 1944 de Rennes vers l'Allemagne. Évadée le 16 octobre 1944 à Belfort. Source:  ACP 27 P6 Caen.

FLATRES Anne, née le 26 juillet 1910 (de Scaër). Libérée le 27 août 1944.

FORESTIER Philémon, né le 5 juin 1883 à Saint-Nicolas-de-Redon (Loire-Atlantique). (Suite...)

Victor et Aurélie FRETEL, déporté à BelfortFREDEL Aurélie, née le 21 mars 1907 à Messac. Elle est arrêtée avec son mari et le valet de la ferme Jean QUEMENER le 27 juillet suite à l'agression de 3 soldats allemands au-Grand-Fougeray le 27 juillet 1944, le corps de deux d'entre eux ayant été trouvé près de leur ferme. Incarcérée à Rennes, elle se trouve dans le convoi parti de Rennes le 2 août en direction de Belfort. Elle fait partie des 241 prisonniers libérés le 27 août 1944 au fort Hatry de Belfort. Elle se réfugie dans une ferme à Giromagny avant de revenir en Bretagne.

FREDEL Francis Victor, né le 9 octobre 1900 à La-Noë-Blanche (35). Il est arrêté avec son épouse et le valet de la ferme Jean QUEMENER, le 27 juillet suite à l'agression de 3 soldats allemands au-Grand-Fougeray le 27 juillet 1944, le corps de deux d'entre eux ayant été trouvé près de leur ferme. Incarcéré à Rennes, il se trouve dans le convoi parti de Rennes le 2 août en direction de Belfort. Il fait partie des 241 prisonniers libérés 28 août 1944 fort Hatry de Belfort. Il se réfugie à Giromagny, dans une ferme avant de revenir en Bretagne. Sources: ACP 27 P6 Caen - ADIV 6ETP2/46

GAGNADAS Frédéric, né le 8 août 1887 (de Rennes). Libéré le 26 août 1944.

GALLET Raymond, né le 21 octobre 1927 (de Vitré). Libéré le 26 août 1944.

GAUTRY HANRIAT née LIEMANE Marie-Thérèse est née près d’Orléans en 1879.(Son parcours)

GERCELOT Carlo, né le 19 avril 1921 (de Rennes). Libéré le 26 août 1944.

GERGAUD Marie, née le 5 novembre 1921 à Nord-sur-Erdre. Libérée le 29 août 1944 à Belfort.

GUELOU Ange, né le 23 octobre 1899 (de Rennes). Libéré le 27 août 1944.

GUIGON Jean, né le 16 mars 1914 à Toulon (Var). (Son parcours)

GUILLEME Joseph, né le 8 mai 1925 (de Rennes). Libéré le 27 août 1944.

GUYADER Emile, né le 8 juin 1896. (de Nantes). Libéré le 25 août 1944. (Son parcours)

GZELINSKI Stanislas, né le 3 novembre 1911 (de Couëron). Libéré le 28 août 1944.

HAMONNEE COZ  Marie, née le 25 juillet 1909 (Saint-Malo). Libérée le 27 août 1944.

HERVO Marcel, né le 27 janvier 1912. Arrêté sur dénonciation. Cordonnier à la Gacilly (56). A Belfort il est libéré le 26 août 1944. Il s'est ensuite engagé dans l'Armée Française et a participé à la libération de la poche de Lorient.

 

 

HERNOT Guy , né le 1er novembre 1920. (De Rennes). Arrêté pour avoir attaquer la perception de Pouancé le 27 juin 44, en compagnie de 3 autres membres de la milice du P.N.B (Lieutenant). Emprisonné le 30 juin à Jacques Cartier. Libéré le 26 août 1944. 5

HEURTIER André Louis, dit HAMON, né le 12 juillet 1904 à Rennes. Mobilisé en 1940 comme lieutenant du Service de Santé IIIe Région, il est pharmacien, 3 place des Lices à Rennes. Agent P1. Réseau "Eleuthère" du 1 er avril 43 au 31 août 43, chargé de mission 2e classe . Réseau "Bordeaux Loupiac" du 19 septembre 43 à octobre 44, fondateur du Mouvement "Libération Nord" en Bretagne. Nommé par Charles Laurent, fondateur National du Mouvement, du 1er septembre 1943 au 21 décembre 1943. Il est arrêté par la Gestapo le 21 décembre 1943. Il se trouve dans le convoi parti de Rennes début août 1944 en direction de Belfort où il est libéré fin août 1944. Nanti d'un viatique de 500 francs, il gagne Dijon où il rencontra l'armée libératrice du général de Latre de Tassigny. De là il rejoint Rennes en passant par Paris en octobre 1944. Décorations et titres: King's Medal (GB); Medal of Freedom (USA); Rosette de la Résistance; Combattant Volontaire de la Résistance.. Lire).  

HOQUELIN Jean, né le 5 mars 1927 ( de Saint-Hilaire-des-Landes). Libéré le 27 août 1944.

HOSTIOU Hélène. Née VERGNE le 17 août 1914 à Clichy. Elle est arrêtée le 3 mai 1944 probablement à Dinan où elle était domiciliée. Incarcérée à Rennes elle est déportée de Rennes début août 1944. Elle est libérée à Belfort sans formalités.

ILLIOU-CALVEZ  Lucie, née le 16 avril 1907 ( de Quimper-29). Libérée le 27 août 1944.

ILLIOU Philipe. Libéré à Belfort (Archives de Caen)

KERYELL Albert, né le 10 novembre 1919 à Landerneau.  Agent du réseau Cohors-Asturies depuis 1943, il est arrêté le 17 avril 1944 (un agent allemand ayant réussi à s'infiltrer dans le réseau) il est interné à la prison de Pontaniou à Brest puis au camp Margueritte de Rennes. Il est envoyé en convoi vers l'Allemagne dans le dernier train de déportés ayant quitté Rennes le 3 août 1944. Arrivé à Belfort le 15 août, il est interné au fort Hatry. Le fort étant situé au-dessus des voies de chemin de fer, lors d'un bombardement, il s'est échappé par un grillage. Se trouvant dans la cour, il a suivi dans l'affolement les Allemands et passa la porte du fort. Secouru par la Croix-Rouge, il rejoignit Giromagny où il reçut des vivres. Quelques jours plus tard, il retrouve les soldats français après avoir passer le col de Servance. (Source: Fichier de Caen)

JACOB Raymonde, née le 14 juin 1922. (de Saint-Herblain. Libérée le 25 août 1944. Dirigée vers le camp de Giromagny. (Archives de Caen).

JAMENOT ou JAMONEAU Pauline, née le 25 mai 1923. (de Bouguenais). Libérée le 25 août 1944 au fort Hatry à Belfort. Dirigée vers le camp de Giromagny. (Archives de Caen).

JAUNASSE  Alice. Domiciliée à Le Dresny par Plessé (44). Convoi du 3 août 44. Évadée.

v-jaunasse-r.jpg (13496 octets)JAUNASSE Roger. Domicilié à Le-Dresny (44). Arrêté par la Gestapo pour faits de résistance, il est incarcéré à Nantes, prison Lafayette. Le 4 août, il se trouve dans le convoi de déportés qui vient de Rennes. Arrivé à Belfort, il est libéré le 25 août 1944 avec d'autres prisonniers sans formalités et se réfugie à Giromagny puis s'évade en passant la Suisse à Delle avec un groupe de "libérés".

KOANTIG Alexandre. Arrêté pour avoir attaqué la perception de Pouancé le 27 juin 44, en compagnie de 3 autres membres de la milice du P.N.B (Sergent). Emprisonné le 30 juin à Jacques Cartier. S'évade à Belfort 5

KASCHA Joseph. Né le 29 mai 1883 à Tivorkan (Pologne). (Son parcours)

KERYEL Albert, né le 10 novembre 1919 (de Landerneau). Libéré le 28 août 1944.

KONICCENY Marie, née le 24 janvier 1924 (de Couëron). Libéré le 28 août 1944.

 

LANGLAIS Marie Constance, née EON le 23 juin 1902 à Saint-Nazaire (44).(Suite)

 

 

 

 

LANDONOFF Charles, né le 25 février 1912 (de La-Baule).  Libéré le 25 août 1944.

LANGER Maurice, né le 7 décembre 1927. Originaire de Paris . Libéré le 28 août 1944.

LE BRAS Yves, né le 10 juillet 1913 à Lampaul-Guimilliau (Finistère). (Son parcours)

 

 

 

 

 

LEBRETON Henri, né le 22 avril 1904 (de Saint-Hilaire-des-Landes). Il est arrêté le 27 juillet avec Marie Louise Tual, Marcel Trémion, comme otage par les miliciens et les Allemands à Saint-Marc-sur-Couesnon. Incarcéré au camp Margueritte à Rennes il fait partie du dernier convoi de détenus politiques parti de Rennes début août 1944 à destination de l'Allemagne. Il est libéré  le 28 août 1944 au fort Hatry de Belfort .Document "Entre Everre et Minette" n°8 ; Maquis d'Everre (5Mo Fichier téléchargeable)

 

LE CARRER Mathurin, né le 29 mai 1892. ( Article)

LE CORVEC Adèle, née le 21 décembre 1901 à Muzillac. Meunière. Arrêtée sur dénonciation par la Gestapo, pour détention d'armes et recrutement de volontaires. Condamnée à mort le 7 juin 1944, sa peine est commuée en celle de déportation. Incarcérée à Rennes, elle se trouve dans le convoi de prisonniers politiques parti de Rennes début août 1944 à destination de l'Allemagne. Elle est libérée au fort Hatry de Belfort le 27 août 1944. (Source: Archives de Caen).

LE FLOCH Juliette, née CAHOUR le 10 novembre 1900 à Armentières (Nord). Institutrice à l'école publique de Redon, domiciliée 8 rue des Chauffards à Redon. Mère d'une jeune fille de 15 ans. Son mari est retraité des Contributions directes. Dès 1940, Mme Le Floch  prend une part active à la lutte contre l'occupant allemand. Membre du Front National, elle déploie une grand activité  au sein du groupe "Front National" dirigé par Mlle JAN directrice d'école à Redon. Elle assure la remise et la diffusion de journaux et de tracts anti-allemands. Elle s'occupe de la perception des cotisations et de recueillir des aides à la Résistance. Elle héberge des réfractaires du S.T.O. et répartit les armes destinés aux groupes. Elle est arrêtée le 29 mai 1944 suite à une dénonciation. Incarcérée à la prison Jacques Cartier de Rennes, elle se trouve dans le le convoi parti de Rennes le 2 août 1944 en direction de Belfort où elle est libérée au fort Hatry le 26 août 1944. Aidé par le Secours national, elle est dirigée vers Giromagny à 15 km de Belfort. Logée par la population patriote, elle réussit  avec 7 autres prisonniers (Rosalie ROUAULT, Marie CAHOUR, Prosper BREVET, Alice DUCHENE, Angèle DEPLANTAY et Philémon FORESTIER) à passer en  Suisse à Delle le 16 octobre grâce à Madame MORANDINI (arrêtée le même jour lors de son passage le 16 octobre 1944.  Dirigée quelques jours plus tard vers la zone libérée à Pontarlier elle est rapatriée le 25 octobre 1945 à Redon. Sources: ADIV 6ETP2 - 43 ; 167 J 45; 167J 31/2

LE GOUPIL Marthe, née le 21 septembre 1915 (de Rennes). Elle est libérée le 27 août 1944.

Joseph Le Monnier, originaire de Guingamp libér&é à Belfort en août 1944LE MONNIER Joseph, né le 3 mars 1898. Pharmacien à Guingamp...(Suite).  (Lire son témoignage).

 

 

 

LE POULIQUEN. Libéré à Belfort (Source: Archives de Caen)

LETOURNEL Auguste. Originaire de Guignen. Il est arrêté lors la rafle du 28 juillet avec 19 autres personnes. Interné au camp d'internement de Margueritte, il est déporté le 3 août 1944 vers l'Allemagne. Arrivé au Fort-Hatry à Belfort, le 15 août 1944, il est libéré  le 28 août 1944.

LETHUYLLIER Albert, né le 28 avril 1880 à Saint-Satur (Cher). Libéré le 27 août 1944 à Belfort.

L'H.....Jean, né le 29 janvier 1920 (De Rennes). Arrêté pour avoir attaqué la perception de Pouancé le 27 juin 44, en compagnie de 3 autres membres de la milice du P.N.B (Lieutenant). Emprisonné le 30 juin à Jacques Cartier. Libéré le 26 août 1944. 5

LE B.. Yves , né le 14  août 1920 de Saint-Nicolas-de-Redon (44). Il avait dénoncé des résistants à la Gestapo et à la milice Bezen Perrot. Libéré à Belfort le 26 août 1944, il a été poursuivi à son retour à Saint--Nicolas-de-Redon. condamné à 20 ans de travaux forcés et à l'indignité nationale le 27 octobre 1944. Sa mère qui avait dénoncée Jeanne Mouraud déportée à Ravensbrück a été condamnée à 5 ans.

LERAY Hervé, né le 21 janvier 1901 à Rennes. Artisan couvreur, demeurant 49 rue de Saint-Malo. En secourant une victime qui venait de faire renverser par une voiture conduite par un officier allemand, il échangea des propos anti-allemand. menacé par le revolver, il lui répondit "qu'il n'avait qu'a retourné chez lui" . Mis en garde à vue toute la nuit puis interrogé il est laissé en liberté le 13 novembre 1943. Traduit devant un tribunal allemand, il est condamné à quatre mois de prison. Libéré le 1er juin 1944, il est de nouveau arrêté pour manifestation anti-allemande et port d'armes. Embarqué dans le convoi de prisonniers politiques début août à destination de l'Allemagne, il est libéré à Belfort,  Source: archives de Caen)

LOUARN-MOENNER  Anne-Marie, née 2 mai 1918 (de Kerfeunteun Quimper). Entrée à Jacques Cartier le 17 juin 1944. Libérée le 27 août 1944.

MAGALOFF Georges, né le 25 juillet 1909 (de Saint-Malo).  Libéré le 27 août 1944.

MAILLARD née TOUHIER Laurence, née le 27 octobre 1886 à Plélo (Côtes-du-Nord). Résistante de la première heure, elle ravitaille les groupes F.T.P.F., abrite de nombreux réfractaires, délivre de faux papiers et assure les liaisons entre Dinard et la région servannaise. Elle arrêtée le 5 mai 1944 à Saint-Servan. Incarcérée dans la prison Jacques Cartier de Rennes, elle   trouve dans le convoi parti de Rennes début août 1944 à destination de l'Allemagne. Libérée le 27 août 1944 à Belfort. Elle décède peu après son retour. Croix de guerre avec étoile de bronze. Source: ADIV 167 J 26/2 - Archives de Caen.

MALGAND Simone, née le 7 avril 1912 à  La-Baule. Libérée le 29 août 1944.

MARTIN Emile, né le 4 novembre 1909 (de Rennes).  Libéré le 26 août 1944.

MAZA Salah, né le 10 mai 1917. (de Rennes).  Libéré le 26 août 1944.

MEANCE  Marguerite, née le 30 avril 1928 à Campénéac, est arrêtée le 7 mars 1944 au village de Guinard en Campénéac avec sa mère Marie-Sainte CHEVILLARD. Elles sont emmenées à la prison de Vannes. Du 13 mai au 1er août, elles sont internées à la prison Margueritte de Rennes. Le 1er août, un convoi les emmène vers Belfort. Alors que sa mère est partie vers le KL Ravensbrück le 1er septembre, Marguerite est  libérée à Belfort le 27 août 1944. Transférée dans un centre d’accueil à Giromagny (90) à 30kms de la frontière suisse sous le contrôle des Allemands. À la mi-octobre, avec trois camarades, elles marchent de nuit vers la Suisse et franchissent la frontière. Elle revient à Campénéac le 3 novembre 1944. Décédée le 20 février 2015.

MENOU Albert, né le 1er février 1914. (de La-Montagne par Nantes). Libéré le 26 août 1944.

MEURY Jacques Hypolyte est né le 8 août 1888 à Arte-Béon (Pyrénées Altlantique). (Son parcours).
MEURY Marie Madeleine, née DENEYER le 28 septembre 1900 à Bruxelles (Belgique). (Son parcours).

MONTREUIL Francis, né le 17 mai 1906 (de Dinan). Libéré le 26 août 1944

MOYSE Joseph, né le 30 août 1903. Horticulteur à Nantes. Arrêté, pour "relation avec le Front national", il est incarcéré à la prison de Nantes le 22 juillet 1944. Il rejoint le groupe de prisonniers venus de Rennes en direction de Belfort début août. Il est libéré à Belfort le 26 août 1944, il est repris par la Gestapo en septembre 1944 et mis en surveillance à Giromagny jusqu'u 13 octobre 1944, date à laquelle il s'évada en Suisse.

MOURY Raymond, né le 15 mai 1917 à Nantes. Libéré le 26 août 1944.

Catherine Nanteuil de la BarreNANTEUIL de la Barre Catherine, née le 7 août 1924. Résidait à Vannes. Sœur d'Agnès blessée mortellement pendant le trajet par un Allemand. Belle-sœur de Mme Solange Desforges. Elle fait partie du réseau Libé-Nord et est arrêtée à l'Ile de la Jument chez les Desforges le 30 mars 1944. Incarcérée à Rennes elle est dans le convoi qui quitte Rennes début août vers l'Allemagne. Elle est libérée le 26 août 1944 de Belfort. Elle s'échappe des Allemands à Giromagny le 3 octobre 1944 en compagnie d'Albertine SCULLIER DAVID

NEURIER André, né le 12 juillet 1904 (de Rennes). Libéré le 27 août 1944.

NICAISE de Saint-Paterne libéré à Belfort

NICOLAS M.M. Ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées du département de Loire-Inférieure. Il est libéré à Belfort le 25 août 1944, sans décharge et sans papiers officiels. Arrêté à nouveau après sa sortie du fort Hatry par une patrouille et qu'il ne s'en sortit que par sa parfaite connaissance la langue allemande.

NINEZEREWICZ Joséphine, née le 5 janvier 1895 (de Couëron). Libérée le 28 août 1944.

NOEL Maurice, né le 27 novembre 1923 (de Merceau- Cher). Libéré le 28 août 1944.

NOGUES André, né le 12 janvier 1919. Réfugié à Guignen (35). Libéré le 28 août 1944.

OLLIVIER Marcel, né le 8 avril 1904. (de Blain). Libéré le 26 août 1944.

OSTIOU (Mme). de Dinan. Libérée à Belfort.Hôpital de Belfort.

PASCSIC Yvan, né le 2 mai 1915 à Alençon. Libéré le 27 août 1944 à Alençon.

PAUMIER Cécile, née le 10 octobre 1908 au Legué en Plérin (Côtes-d'Armor). Secrétaire générale à la Chambre de Commerce des Côtes -d'Armor à Saint-Brieuc, domiciliée au Légué-Plérin, elle est arrêtée le 5 mai 1944 par la Gestapo. Internée à Saint-Brieuc jusqu'au 3 juin puis à la prison Jacques Cartier de Rennes. Elle fait partie du convoi de prisonniers parti de Rennes début août à) destination de l'Allemagne. Elle est libérée le 27 août 1944 à Belfort. Source: Archives de Caen.

 


PELLETER Jean, né le 1er juin 1920. (de Riec-sur-Belon). Libéré le 26 août 1944.

PERROT Francis, né le 12 juin 1920 (de Brest). Libéré le 28 août 1944 .

PHILIPPE KERAMPRAN Marie, née le 6 octobre 1900 (de Quimper). Entrée à Jacques Cartier le 17 juin 1944. Libérée le 27 août 1944.

PICHOURON Léonie, née le 26 janvier 1901. (de Plouguiel 22). Libérée le 27 août 1944.

PINEL Baptistine, née le 4 avril 1900 (de Brain-sur-Vilaine). Libérée le 27 août 1944.

PITON Georges Auguste, né le 15 juin 1888 à Rennes. Il entre dans la Résistance dès l'année 41. Directeur des services de l'Assistance à la mairie de Rennes et Chef des services de rationnement de la ville de Rennes, il a délivré au cours des années 1941, 1942 et 1943 des cartes d'alimentation, cartes de textiles et bons de chaussures destinés à des prisonniers évadés, réfractaires au S.T.O. et résistants individuels ou appartenant à des groupes de résistance. Il est arrêté le 4 janvier 1944 par les Allemands suite à des irrégularités découvertes. Interné à la prison Jacques Cartier de Rennes, il est dans le convoi parti de Rennes début août 1944 en direction de Belfort où il sera libéré le 26 août. ADIV 167 J 52. ADIV 6ETP2/68.

PLANTE Joseph, né le 3 mai 1908 à Plounevezel (Finistère). (Parcours)

PODGORSKI Antoine, né le 13 juin 1892 (de Couëron). Libéré le 28 août 1944.

PODGORSKI Hélène, née le 19 mai 1905 (de Couëron). Libérée le 28 août 1944.
PODWISKI Kasimir, né le 19 mai 1907. De Couëron. Libéré le 28 août 1944 à Belfort.

POIDEVIN Paul, né le 5 août 1925 (de Vitré). Libéré le 27 août 1944.

POPIELARSKI, Adam, né le 25 décembre 1892 (de Couëron). Libéré le 28 août 1944.

POPIELARSKI Nanislawa, née le 4 mai 1892 (de Couëron). Libérée le 28 août 1944.

POULICHET Pierre, né 28 décembre 1896. Chef du secteur Lorient-Hennebont. Libéré le 26 août 1944 à Belfort. (Suite)

POWISKI Anna, née le 13 juillet 1903 (de Couëron). Libérée le 28 août 1944.

QUEMENER Auguste, né le 12 mai 1921 à La-Noë-Blanche (35). Valet de ferme, il est arrêté avec ses patrons, le 27 juillet suite à l'agression de 3 soldats allemands au-Grand-Fougeray le 27 juillet 1944, le corps de deux d'entre eux ayant été trouvé près de leur ferme. Incarcéré à Rennes, il se trouve dans le convoi parti de Rennes le 2 août en direction de Belfort. Il fait partie des 241 prisonniers libérés 28 août 1944 fort Hatry de Belfort. Il se réfugie dans une ferme à Giromagny avant de revenir en Bretagne.

RALLON Louis, né le 6 novembre 1905 (de Rennes). Libéré le 27 août 1944.

RICHARD Albert, né le 14 décembre 1918 (de Le-Pouliguen).  Libéré le 25 août 1944
ROBERT André, né le 8 août 1926 à Le-Subdray (Cher). Libéré le 27 août 1944 à Belfort.

ROUAULT Rosalie, née le 9 mars 1902 à Liffré (35). Arrêtée le 6 juillet à Betton pour acte de "sabotage  d'essence au détriment de l'armée allemande au camp Maurice à la place de son mari. Incarcérée à la prison Jacques Cartier de Rennes, elle se trouve dans le le convoi parti de Rennes le 2 août 1944 en direction de Belfort où elle est libérée au fort Hatry le 26 août 1944. Aidée par le Secours national, elle est dirigée vers Giromagny à 15 km de Belfort. Logée par la population patriote, elle réussit  avec 7 autres prisonniers Juliette LE FLOCH, Marie CAHOUR, Prosper BREVET, Alice DUCHENE, Angèle DEPLANTAY et Philémon FORESTIER) à passer en  Suisse à Delle le 16 octobre grâce à Madame MORANDINI (arrêtée le même jour lors de son passage le 16 octobre 1944.  Dirigée quelques jours plus tard vers la zone libérée à Pontarlier elle est rapatriée le 25 octobre 1945 à Redon. (Documents). Sources: ADIV 6ETP2 - 43 ; 167 J 45; 167J 31/2 

SALAUN Ernest . Originaire de Brest, s'évada à Belfort. (Parcours)

SCHMITT Henri, né le 28 février 1884 (de Plouguenast -22). Libéré le 28 août 1944.

david-albertine.jpg (6469 octets)SCULIER née DAVID Albertine, née le 17 août 1925 Hénon (Côtes-d'Armor). Compagne de Mme Bonenfant, Léonie Corre, Mme de la Motte Rouge , Mme Pommiert à Jacques Cartier. Libérée le 26 août 1944 de Belfort. Elle s'échappe des Allemands à Giromagny le 3 octobre 1944 en compagnie de Catherine NANTEUIL de la Barre.
 

SEBILLEAU Gaston Ernest. alias Desgarennes, né le 10 mars 1894 à Saint-Brieuc. Industriel. Entré à Jacques Cartier le 12 juin 1944 il se trouve dans le deuxième convoi parti le 3 août 1944 de Rennes en direction de Belfort. Blessé déjà amputé d'une jambe au cours de la première guerre mondiale, est blessé lors du mitraillage du train à Langeais. Un médecin allemand lui coupe le bras à Tours le soir même. Hospitalisé à Belfort, il s'évade grâce à des complicités et réussit à passer en Suisse le 23 octobre 44. Distinctions: Officier de la Légion d'Honneur; Médaille militaire; Croix de guerre 14/18 et 39/45; Médaille de la Résistance.(Lire). Source: 6ETP2/74.

SENIER Claude, né le 26 janvier 1926  (de Le-Pouliguen). Libéré le 25 août 1944

SZUMLANSKI René, né le 26 août 1902 à Vierzon. Libéré le 28 août 1944.
SZUMLANSKI Stalislas, né le 27 septembre 1918 à Vouzeron (Cher)

THIBAULT Monique, née le 13 avril 1926 (de Vitré).  Libérée le 27 août 1944.

THOBY Albert, né le 4 février 1900. (de Saint-Nazaire). Libéré le 25 août 1944.

THOUEMENT Robert, né le 14 janvier 1923 à Plouagat (Côtes-d'Armor). Évadé à Langeais, puis repris, il s'évade une nouvelle fois à Saint--Pierre-des Corps. Repris, il s'évade à Belfort et prend contact avec la Résistance.

TIRARD PHILIPPE Marguerite. Libérée à Belfort et dirigé vers le camp de Giromagny.

TOUZE Aristide, né le 28 décembre 1900 (de La-Montagne par Nantes). Libéré le 26 août 1944.

Marie Louise Tual déportée TUAL Marie-Louise, née le 21 mai 1911 à Saint-Marc-sur-Couesnon (35). Elle habite la ferme des Guérêts avec sa mère et son fils de deux ans. Elle est arrêtée comme otage avec Henri Le Breton, Marcel Trémion, Jean Coquelin et Lucien Bigot le 27 juillet 1944 à Saint-Marc-sur-Couesnon comme otage par les miliciens et les Allemands. Incarcérée à la prison Jacques Cartier elle fait partie du dernier convoi de détenus à destination de l'Allemagne. Elle est libérée à Belfort le 27 août 1944. La Préfecture lui donne un peu d'argent pour son retour. Elle se réfugie en Suisse. Elle est de retour à Saint-Jean-sur-Couesnon le 13 octobre 1944. Source: ACP 27 P6 Caen. (Son témoignage)

VALLEE Adolphe ou Roger, né le 3 mars 1898. Commandant de l'A.S des Côtes-du-Nord. Chef de baraque à Margueritte. il s'enfuit du convoi à Langeais. Repris, il s'évade une nouvelle fois à Saint-Pierre des -Corps. Il est encore repris et est libéré le 27 août 1944 à Belfort. Il prend contact avec la Résistance et est nommé chef d'état-major du secteur. Capturé une nouvelle fois, il réussit à s'enfuir par la Suisse et gagne Pontarlier où il prend immédiatement du service à la 1 ère armée . Muté sur le front de Lorient, il est démobilisé en août 1945.

VAUGEOIS Alexandre, né le 11 juillet 1899 à Saint-Sulpice-des-Landes (35).(Son parcours)

VISAGE Edmond, né le 16 décembre 1912 (de Saint-Germain-en-Cogles). Libéré le 27 août 1944.

YVES Gabriel, né le 20 mars 1920 (de Guingamp). Libéré le 27 août 1944.

 
 


Évadés (Lieux non définis)

ANSQUER Hélène Marie, née le 14 mars 1921 à Cléden-Cap-Sizun (29).(son parcours)

BRAUD femme du colonel BRAUD  Evadée. (Convoi de Saint-Patrice)

CACHAT. Tailleur à Launay en Liffré (35). Évadé. (Source ACP27P6 Caen)

FONTAINE Pierre. Né le 22 avril 1907 à Méry-sur-Somme. Il est arrêté à Rennes le 22 avril 1944. Interné au camp Margueritte, il s'évade du convoi

GLORIA René.

KEROUT (Mme) de Savenay. Evadée (Convoi de Saint-Patrice)

LAMBART André. Evadé. (Source familiale)

SCOUARNEC Joseph, né le 22 février 1910  à Ploudalmézeau (29). Cafetier de Portsall. Évadé du train de Langeais

TRICHARD Bernard est né le 29 septembre 1922 à Rennes. Il a été arrêté le 12 juin 1944 à Lamballe alors qu’il était en mission commandée par son chef de secteur du maquis de la Malhoure, le commandant Gilles. Incarcéré à Guingamp du 13 juin au 20 juin 1944, puis transféré au camp Margueritte du 21 juillet au 3 août 1944, date à laquelle il s’évadait du train qui le conduisait en Allemagne

VILLENEUVE (de) Pierre. Arrêté sur dénonciation à Redon le 12 juin 1944. Il s'évade entre Nantes et Angers (Témoignage de Madame Sébilleau La Résistance en Bretagne. Après la Libération, il a repris du service dans l'armée.

VOLANT Corentin, né le 27 juin 1904 à Plomeur (29).  Domicilié à Saint-Brieuc au moment de son arrestation. Se trouvait dans la baraque 10 d'Héger. Il se trouve dans le dernier convoi à quitter Rennes début août 1944 à destination de l'Allemagne. Il s'évade en cours de transport.

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  Sources

1- La Bretagne au combat 1939-1945 J Darsel Ed: Le Signor -Page 217
2- La Bretagne au combat 1939-1945 J Darsel Ed: Le Signor -Page 99
4
-La Bretagne au combat 1939-1945 J Darsel Ed: Le Signor -Page 238
5- LaBretagne dans la guerre. Tome 3 -Hervé le Boterf-Ed France Empire.P 615
6 - Arrestation de patriotes - Paul Heger- Les presses Bretonnes 1947-Saint--Brieuc
7 - Document
1064 W30  AD Territoire de Belfort (Listes des libérés de Belfort)
8 -
AD35

Mémoire des déportés d'Ille-et-Vilaine -Guy Faisant
René Chesnais - La guerre et la Résistance dans le sud de l'Ille et Vilaine
Témoignage d'Angèle Deplantay: Redon sous l'occupation (Mercredi 29 février 1984 Les informations Le pays)
Mémorial national des déportés

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