accueil-mdg1.gif (1380 octets)

 

Le dernier convoi de déportés de Rennes  quitte Rennes le 3 août 1944, la veille de la libération de la ville 

 

Pour enrichir la mémoire du passé, nous recherchons des témoignages ou des documents  sur ce dossier  

 

Convoi de déportés du convoi dit de Langeais

L'objectif de ce site est d'écrire cette histoire tragique dans le détail à partir de témoignages. Le convoi a été" survolé plusieurs fois par l'aviation alliée. Pourquoi ces deux convois n'ont-ils pas été arrêtés?  L'indifférence? La faiblesse des maquis? La fatalité?

Dès le débarquement du 6 juin 1944, les polices allemandes de Bretagne regroupent sur Rennes la plupart de ses prisonniers résistants détenus jusqu'alors dans les prisons des autres départements bretons.

Début août, les Alliés se trouvent aux portes de Rennes. Plus de 600 prisonniers politiques détenus jugés dans la prison Jacques Cartier et du camp de détention de Margueritte, des prisonniers de guerre alliés (plus de 400), 300 Sénégalais et des soldats allemands condamnés à passer devant le conseil de guerre, sont embarqués dans deux convois en direction de Redon, les 2 et 3 août 1944. Rennes sera libéré le 4 août au matin.

On ne s'inquiète pas trop, non par insouciance  mais par ignorance du système concentrationnaire".

 A Nantes de nouveaux détenus sont embarqués. Au Lion-d'Angers, les deux convois sont réunis.

Le train camouflé sous des branchages et surveillé par des sentinelles, immobilisé par la destruction du pont de Cinq-Mars-la-Pile, subit un mitraillage de l'aviation anglaise à Langeais les 6 et 7 août. Un groupe très important de prisonniers (101 actuellement identifiés) réussirent à s'échapper. On relèvera 18 morts et 70 blessés. Les détenus sont alors conduits en camion ou à pied, à La-Ville-aux-Dames, près de Tours, où un nouveau transport est reconstitué.

Un autre convoi quitte Angers le 6 août en direction de Tours avec 120 détenus est mitraillé à Saint-Patrice. Les prisonniers rejoignent ceux de Langeais et de Tours à La-Ville-aux-Dames.

 Il repart le 7 août avec d'autres personnes arrêtées, dont 38 femmes, dans le Maine-et-Loire, dans la Mayenne, en Charente-Maritime (venues de Poitiers), dans les Deux-Sèvres et en Indre-et-Loire. Dans ce groupe, figure une quarantaine de gendarmes et de policiers de ce dernier département, raflés le 27 juillet 1944 à Loches, par la Gestapo et la Feldgendarmerie assistées de la Milice, avec une cinquantaine d'habitants ensuite relâchées.1

Le 8 août, à Bourges et le 14 août à Dijon, de nouveaux prisonniers montent dans le convoi.

Le "voyage" pour atteindre Belfort durera 13 jours.

26 prisonniers  décèdent lors du transport. 188 réussiront à s'évader et plus de 158 prisonniers seront libérés par miracle par un "Malgré-nous" à Belfort. Les autres furent déportés de Belfort vers les KL de Natzweiller, Neuengamme, Dachau et Ravensbrück. La majorité des prisonniers alliés sont envoyés au stalag XII A puis au stalag VII A de Moosburg en Bavière.

On peut estimer que plus de 371 déportés de ce convoi ne sont pas revenus des camps de la mort.
« Ce texte est disponible sous les termes de la Licence Creative Commons Paternité-Partage des Conditions Initiales à l'Identique 3.0 Unported (CC-BY-SA) »

Plan du site (pict-new.gif (267 octets) : Pages modifiées depuis moins d'un mois) Ed: 19/09/2017


puce-r.gif (156 octets)Le dernier convoi est-il parti le 3 août ?
puce-r.gif (156 octets)Chronologie des événements 
puce-r.gif (156 octets)La vie au camp Margueritte
puce-r.gif (156 octets) La vie de prisonnières à la prison Jacques Cartier   
puce-r.gif (156 octets) Les otages de la baraque 14
puce-r.gif (156 octets) La prison est bombardée     
puce-r.gif (156 octets) La préparation du départ
puce-r.gif (156 octets) Enfin on sort de prison
puce-r.gif (156 octets) Combien étaient-ils? 
puce-r.gif (156 octets)L'hôpital militaire de Jean Macé
    Liste des hospitalisés (1020) 
puce-r.gif (156 octets)Le stalag 221 de Saint-Jacques
puce-r.gif (156 octets) Les différents lieux d'embarquement   
puce-r.gif (156 octets) Les dernières heures de l'occupation
puce-r.gif (156 octets) La préparation de la prise du pouvoir politique
      - Les Américains contournent Rennes
      - Rennes se libère le 4 août à 10 heures
puce-r.gif (156 octets) La progression des Américains
puce-r.gif (156 octets) Les convois au passage de Redon
puce-r.gif (156 octets) L'arrêt du convoi à Nantes                       
puce-r.gif (156 octets) Doulon et le maquis de Puy-le-Maure 
puce-r.gif (156 octets) Les 32 évasions de Saint-Mars-du-Désert     
puce-r.gif (156 octets) A Segré le convoi s'arrête une journée             
puce-r.gif (156 octets)  Au Lion d'Angers les 2 convois sont réunis 
     La clé qui aurait pu arrêté le convoi
puce-r.gif (156 octets) Les 18 évasions de Saint-Martin-de-la-Place  
puce-r.gif (156 octets) Le mitraillage du convoi à Langeais

puce-r.gif (156 octets)Un autre convoi quitte Angers le 6 août 44 avec 105 hommes et 15 femmes. Il est mitraillé à St-Patrice

puce-r.gif (156 octets) Le convoi est reconstitué à  La-Ville-aux-Dames 
     La liste de 148 prisonniers de Tours  
     La rafle du 27 juillet 1944 à Loches
puce-r.gif (156 octets) Les 6 évadés de Vierzon   
puce-r.gif (156 octets) Bourges, Moulins, Digoin, Paray-le-Monial, Beaune
puce-r.gif (156 octets) Dijon
puce-r.gif (156 octets) Besançon

puce-r.gif (156 octets) Dans les wagons
puce-r.gif (156 octets) Le fort Hatry de Belfort    
puce-r.gif (156 octets) La libération de 242 prisonniers à Belfort
puce-r.gif (156 octets)Charles SCHLAGDENHAUFEN " Malgré nous " par contrainte, Résistant par volonté et patriotisme pict-new.gif (267 octets)
puce-r.gif (156 octets) L'arrivée à Natzweiler-Struthof
puce-r.gif (156 octets) Dachau
puce-r.gif (156 octets) Ravensbrück  
puce-r.gif (156 octets) Neuengamme
puce-r.gif (156 octets) Pourquoi cet acharnement des Allemands ?
puce-r.gif (156 octets) Les derniers convois

puce-r.gif (156 octets)Les convois vers Compiègne les 26 juin 1er et 2 juillet 44
puce-r.gif (156 octets)Le convoi du 5 juillet en direction de Tours
puce-r.gif (156 octets)Le convoi du 10 juillet 1944 parti de Nantes (52 prisonniers) 
puce-r.gif (156 octets)Le convoi du 25 août 1944 parti de Moulins vers Belfort (66 prisonniers) pict-new.gif (267 octets)

puce-r.gif (156 octets) Pourquoi ce convoi n'a-t-il pas été arrêté? pict-new.gif (267 octets)


 

Derniers chiffres au 19/09/2017 

1001 déportés civils 409 prisonniers de guerre
375 ne sont pas revenus   
 49 sort inconnu  
13  tués 14 tués
224 revenus  
162 ont été libérés à Tours et Belfort  
176 se sont évadés 19 évadés

dr-b.gif (310 octets)                   

    accueil-mdg1.gif (1380 octets)
Pages visitées
un compteur pour votre site
    
fois